vendredi, 30 novembre 2007
Livrétoile
Je dois être un peu dingue : au lieu d'avancer dans mon travail, ou, à défaut, dans mes lectures (Moby Dick, Corée l'absente, nouvelles de James), j'ai continué de lire Starbook (le dernier Ben Okri, à peine commencé hier), écrit dans ces carnets, passé des heures à relire des poèmes d'e.e. cummings (à frémir d'envie de tous les traduire), tout en écoutant les Quatorze manières de décrire la pluie de Hanns Eisler. Tu parles d'un bazar...
19:33 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (0)
Dragées
17:33 Publié dans Comme dirait le duc d'Elbeuf | Lien permanent | Commentaires (0)
Même pas Johansson

Le voile s'écarte à peine, dans la brume humide de gaze ou de cretonne. Toute une cérémonie s'apprête, à laquelle personne ne vous a convié. Dans quelques mois, vous regretterez ces arômes chassés d'un regard fuyant, ces senteurs suaves de cardamome et de girofle, assez pour que la soif guette derrière les rideaux de bonne femme.
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Claude Egea n'y va pas de main morte, derrière et après Sara Lazarus, sur What is this thing called Love ?, ni Marc Ducret sur Amour à vendre.
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Laissez passer la cicatrice.
15:33 Publié dans Ecrit(o)ures, Moments de Tours, Sites et lieux d'Indre-et-Loire, Zestes photographiques | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : Ligérienne, Photographie, Poésie, Jazz
Ventredieu
Tout commence avec un rôti de boeuf qui semble succulent (et le sera (la boucherie Tillet ne nous déçoit jamais)). J'ai raté, pour deux minutes, la publication du précédent billet à 11 h 33 ; ça ne doit pas se reproduire. Ah, ça fait plaisir de voir quelqu'un qui achète du Braxton ! Nous parlons musiques improvisées, et d'un concert de Benoît Delbecq au Petit Faucheux, naguère, avec une demi-douzaine de spectateurs à tout casser. Je photographie... quoi, déjà ? la devanture du salon de thé Scarlett (en pensant à Didier Goux).
Le déjeuner au Surya, à l'invitation de Roukya Atteye, est passionnant : nous parlons beaucoup de Djibouti, du Somaliland et des projets de l'association Touraine-Djibouti. Comme je donne après-demain, à 15 heures, au Vinci, une conférence sur la littérature djiboutienne, il fallait que nous accordions nos violons.
Roukya Atteye est la très dynamique présidente de l'association ; elle doit aussi, outre ses responsabilités sur le stand au Festival des Langues, donner des cours d'initiation de somali et d'afar ; j'apporterai mon camescope, car elle n'est pas sûre qu'il y aura quelqu'un pour imortaliser le stand et les diverses animations du week-end.
(On ne dira pas que le premier mot de la dite conférence n'est pas encore couché sur le papier.)
14:33 Publié dans Moments de Tours | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : Ligérienne
Portefaix

11:35 Publié dans Zestes photographiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : Photographie
Parachiffre XLIX
Quarante-neuf rues où s’abîmer en rêveries. Quanrante-neuf plongées dans les abîmes de la nuit. Quarante-neuf secondes pour voir d’un seul coup apparaître la phrase précédente à l’écran, de longtemps tapée (quarante-neuf secondes). Quarante-neuf mots alignés pour servir de parade nuptiale au bleu gris. Quarante-neuf visages perdus dans les décombres d’une mémoire inutile, blasée. Quarante-neuf stratagèmes d’écriture qu’on ne comprend pas soi-même en se relisant sept semaines plus tard. Quarante-neuf oursons à la gomme, de couleurs vives et diverses, ornaient ce matin le trottoir (ça change des merdes de chien). Quarante-neuf sourires nous ont adouci le réveil, avec ta main que je serre doucement dans la mienne. Quarante-neuf trottoirs à pleurer des diamants. Quarante-neuf tartines griffonnées, sans ce gris bleu je ne suis rien.
10:33 Publié dans Un fouillis de vieilles vieilleries | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : Ligérienne, Art, écriture
Tanneurs, vingt-cinquième jour
Ce matin, à peine arrivé, j'ai fait demi-tour, car le site des Tanneurs est entièrement fermé. Il s'agit, à ce que j'ai compris, d'une fermeture administrative en vue de remettre les bâtiments en ordre. Le site sera ouvert normalement dès lundi matin, et les cours reprendront.
L'agent à qui j'ai demandé si le site serait "sécurisé" lundi matin m'a répondu par l'affirmative. Autrement dit, la police sera présente ; ça promet...
09:30 Publié dans WAW | Lien permanent | Commentaires (16) | Tags : Ligérienne

