vendredi, 30 mai 2014
K.602, hockey
Minez, minez, la nuit est courte (Capolican)
Ce matin, la chatte jouait au hockey avec un tampon pour pied de chaise. Il ne faisait pas assez chaud pour ne pas avoir un truc en sus de la chemise.
Anna la belle — Les raisons pour lesquelles je me retrouve à écouter ceci proviennent d'une kyrielle à faire pâlir mes “Dimanche pleurera” de jadis. ▬▬·▬▬ YOU DON'T WANT TO KNOW. ONLY ENJOY !
“Deh, che non ho io potente ispirazione quanta basti a dipingere una madre quale la conobbi e la conosco?”
« Je me sens dans les mêmes dispositions que l'année dernière. L'année dernière, je ne m’étais pas vraiment mis d'objectifs. J'avais essayé de prendre les tours les uns après les autres. Cette année, c'est ce que je fais également. J'espère que cela va m'amener au moins aussi loin. »
(Jo-Wilfried Tsonga. in L'art du paradoxe : une approche méta-husserlienne au prisme de la poésie objectale, p. 891)
I jumped my snowman. Utterly not cool.▬·▬·▬(My wife had “I kicked a condom”.)
Il Diavolo nell'ampola.
L'arbitre de chaise vient de demander aux spectateurs de prendre les photos sans flash. Donc les tennismen sont des tableaux de musée.
“Sans faire exprès j'ai fait mal à Julie en la culbutant, mais elle l'avait cherché aussi. Une fois elle a chanté la Reine des neiges, et puis elle a continué, on lui a demandé d'arrêter.” (Oméga)
\\\ Retour de promenade vespérale avec Alpha. 3 groupes de 3, 4 et 7 lapins respectivement près de la Cousinerie (habitat Pérochon et habitat Cassin), et, sur la pelouse de Sanofi Aventis, 22 lapins, no less, en position longitudinale, placides — avec une vue d'avion, on aurait vu un joli W/M, je pense ▬ se préparent donc, certains, pour le Mondial. /////
Et soudain, au beau milieu de la troisième danse K.602, la — quoi ? — cromorne ? cornemuse ?
21:28 Publié dans ... de mon fils, Chèvre, aucun risque, Kleptomanies überurbaines | Lien permanent | Commentaires (0)
Distiques ribéryens, Tsonga en seizièmes
S'appelle l'arbitre de chaise Keothavong
Où comme le tennis ça n'a pas le ping-pong.
Père de Jo-Wilfried (je veux dire Tsonga)
Dans les tribunes qu'il a venu voir son gars.
Même si quand enfant golri-je Kolargol
On a dur de la pub pour le bisalobol.
Coup droit que l'on a dur lui fait sonofabycz
Pile-poil sur la ligne et avec Janowycz.
Costaud-il plus beaucoup qu'un natif des Tonga
S'il va vite au filet, Jo-Wilfri-ed Tsonga.
S'il gagnera l'Open, héros-il de manga,
Et San-Ku-Kai moins fort qu'Archipel des Tsonga.
Federer que sous la couette hétéro gigote,
Et qu'il avut encor de l'hétérozygote.
On a dur d'été les oreilles rebattues
Des coups et de ces cris sur la terre battue.
Croivu-je me pétir la gueule au Garioch Glen
Si le match vont durer longtemps sur le Lenglen.
Au contraire écoutu-je Zahia sur Deezer
Et Tsonga où il plissa le match en deux heures.
Janowicz ses retours quand le servut Tsonga,
Ç'a portninwak aussi et gros gloubi-boulga.
Même tandis sert-il pour le match, ce Tsonga,
La ola dans le stade au rythme de conga.
Au prochain tour, Jo-Wilfried, tu le reconnais,
Novak ç'a pairde manches que le Polonais.
Opposant qu'il parut Benedict Cumberbatch
S'il sa fit lamini sur la balle de match.
19:17 Publié dans Distiques ribéryens | Lien permanent | Commentaires (0)
Limericks meurthois, 46 et 558
▬ 46 ▬
Un fleuriste de Barisey
-au-Plain de tous fut la risey
En disant : « Mes rosiers
Sont moins beaux que mes jambosiers
Couverts de leurs fruits irisey. »
▬ 558 ▬
Une maîtresse de Velaine
-sous-Amance, vêtue de laine
Et de probité candide,
Trouve plus que tout splendide
La fin de Maria Chapdelaine.
11:05 Publié dans Album de limericks meurthois | Lien permanent | Commentaires (0)