vendredi, 03 avril 2026
Temps gris
Depuis deux jours, comme j’ai enfin rendu l’énorme traduction, je me réveille plus tard. Ou je me lève plus tard, plus à même de traîner à moitié somnolent entre les draps. Ce matin, entre 7 h et 7 h 30, entre le moment où je me suis levé et celui où, entre la douche et le café, je me suis mis au travail, le jour avait commencé à poindre. Il fait gris, et le changement d’heure nous a volé les matins pour encore quelques jours.
Je ne savais pas si mes réveils presque quotidiens entre 4 h 30 et 5 h 30 étaient vraiment liés au fait que j’avais intégré la nécessité d’allonger mes journées de travail tant que le livre ne serait pas remis ; peut-être que j’ai la réponse.
09:07 Publié dans 2026 | Lien permanent | Commentaires (0)
jeudi, 02 avril 2026
L'usine des animaux
En soirée nous avons assisté à la projection du documentaire de Caroline du Saint, L’usine des animaux, réalisé pour Arte en 2023 et que j’ai trouvé, pour ma part, un peu long. J’ai beau ne pas avoir lu tant de choses que cela sur les élevages industriels, je n’ai pas appris grand-chose. Les images de l’Iowa ou de Chine et du Vietnam sont hallucinantes, mais le documentaire n’évite pas du tout non plus, heureusement, l’accélération du carnage en raison du lobby agro-industriel français ; les séquences montrant Castaner posant avec un porcelet dans les bras après avoir annoncé la criminalisation des lanceurs d’alerte « écoterroristes » sont un rappel utile. Le problème, c’est que si on devait montrer toustes les responsables politiques français·es qui bouffent au râtelier des producteurs de glyphosates et des massacreurs d’animaux dans des conditions indignes, il faudrait un film de dix heures.
Il n’y avait presque personne pour cette projection, une trentaine, toustes convaincu·es, de toute évidence, alors que c’est évidemment un film qu’il faut montrer aux personnes qui mangent de la viande à haute dose et n’ont, par là même, aucune idée de – ou se voilent la face pour ne pas comprendre – ce qu’elles font.
22:07 Publié dans 2026, Tographe | Lien permanent | Commentaires (0)
mercredi, 01 avril 2026
Même pas un poisson
J’ai donc envoyé la traduction à l’éditrice à midi moins cinq, quelques minutes avant le test sirène, et, tandis qu’on fêtait ça avec Claire à La Case, rue Étienne-Marcel, l’éditrice me répondait qu’elle avait signalé au service paiements de procéder au versement de mon deuxième tiers.
18:08 Publié dans 2026 | Lien permanent | Commentaires (0)

