vendredi, 20 février 2026
L'image dans l'écran noir
Inhabituellement j’ai d’abord un peu travaillé, avec stylo et stabilos, sur le texte de Natasha Trethewey, avant d’allumer l’ordinateur pour lire les travaux des étudiant·es, de sorte que l’écran noir de l’ordinateur reflétait mon image, moi en train d’écrire dans la robe de chambre verte, désormais presque trouée au coude gauche, que je porte depuis que C* a vendu sa maison (la maison de ses parents) et que je portais là-bas auparavant, et qui était à elle encore avant.
Hier j’ai écrit le texte suivant dans mon bureau aux Tanneurs :
THIS IS AN ALLEGORY IF I SAY SO.
Ce midi, j'ai pris le bus puis le tramway pour me rendre au studio de la radio. J'ai donc marché jusqu'au bus et j'ai marché de l'arrêt L'Heure Tranquille jusqu'au studio de Radio Campus Tours. J'ai enregistré une belle émission avec un collègue que j'aime beaucoup. Puis j'ai repris le tramway, cette fois-ci direction l'université. Au niveau de l'arrêt Liberté, je me suis rendu compte que j'avais oublié dans le vestibule de la radio mon parapluie à pois rouges. En descendant du tramway, je me suis rendu compte d'une gêne dans mon soulier droit, et je me suis dit : "ah bah, j'aurai attrapé un gravillon". Le gravillon est devenu très incommodant, me gênant beaucoup pendant les 200 mètres séparant l'arrêt Porte de Loire de mon bureau. Dans mon bureau, j'ai dénoué les lacets du soulier, et j'en ai fait tomber ce que je pensais être un gravillon et qui s'est avéré être une pièce de deux centimes d'euro, que je n'avais pas sentie sous mon pied pendant plus de trois heures.
Ce matin, j’ai écrit un long billet sur Facebook à propos du rassemblement néo-nazi autorisé (bien entendu) par la préfecture hier soir à Tours. Pas envie de parler de ça ici.
05:32 Publié dans 2026 | Lien permanent | Commentaires (0)

