samedi, 01 août 2015
“les aboiements du labrador”
les aboiements du labrador
& la pluie en pleine sourdine
c'est le mois d'août qui se radine
en novembre de chanvre et d'or
dans la mémoire on se calcine
pas besoin de jouer les cadors
pour qui confond peut-être encor
le laurier-rose et la glycine
y a-t-il vraiment une raison
à ce temps de flotte et de pisse
été après été dans la
nasse de quelque sot horla ?
peu de chance que quelqu'un bisse
un sonnet pour chaque saison
07:41 Publié dans Sonnets de janvier et d'après | Lien permanent | Commentaires (0)
lundi, 27 juillet 2015
“le fourgon tricycle Piaggio”
le fourgon tricycle Piaggio
rouge rutilant que j'ai a-
cheté hier pour rien et à
un vieux barbu nommé Giorgio
(ou peut-être était-ce Andrea)
à son volant mes bons petiots
je vais trimbaler mes gaffiots
dans toute l'Europe, béat
— c'est le modèle minuscule,
hormis moi et le chat Hercule
(qui se nomme en fait Er-co-le)
on n'y met pas une souris —
mais foin de ces amphigouris :
mon Piaggio va décoller !
05:05 Publié dans Sonnets de janvier et d'après | Lien permanent | Commentaires (0)
mardi, 23 juin 2015
Le Loup & l'Agneau génétiquement modifié
La raison de l'INRA est toujours la meilleure :
Nous l'allons montrer tout à l'heure.
Un Agneau qui baguenaudait
Dans le courant d'une onde pure
Vit survenir un Loup, affamé d'aventure
Et que le surf en ces lieux attirait.
– Qui te rend si hardi de troubler mon breuvage
Avec ton ombrelle sauvage ?
Tu seras châtié de ta témérité.
– Sire, répond l'Agneau, que votre Majesté
Fasse attention à ses écailles
(C'était un Loup un peu poiscaille)
Et n'aille pas, en discourant,
Se choper un peu du courant
Que j'envoie à peine on me touche.
– Peu me chaut une telle douche ;
Ce sont là pures balivernes...
Le Loup s'approche avec sa planche, et Jules Verne
Ne l'eût pas mieux exécuté :
À l'Agneau pourtant prévenant
Le voilà électrocuté !
Dans notre assiette ainsi qu'au fond de l'Océan,
Qu'on le dise ailleurs ou céans,
L'agneau n'est plus du tout-venant.
15:29 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (1)
samedi, 06 juin 2015
36.05 ░
Si vous avez googlé ‘Comment ressusciter les tagliatelles d'Elkabbach à la cour de Weimar ?’, vous êtes au bon endroit ; et sinon restez quand même.
(Olivier M.)
Je suis en poste à Tours depuis treize ans. Parmi les étudiants qui sont devenus des collègues, puis des amis, il en est un que, même s'il est éloigné dans de très lointaines et barbares terres, je retrouve toujours avec joie dans le monde virtuel, et équanimité alcoolique dans le monde réel. (C'est un excellent dessinateur, de plus — talent qui m'épate toujours.)
(explication de la série dans laquelle s'inscrit ce billet ICI)
19:22 Publié dans 10 ans | Lien permanent | Commentaires (1)
36.04 ░
Rien de plus terrorisant que l'obligation de paraître intelligent.
(Valérie S.)
Ayant, fort heureusement, reçu très peu de témoignages, je suis encore “dans les clous” pour les publier en ce jour anniversaire. Valérie est une de celles qui m'a le mieux et le plus lu, le plus régulièrement surtout. Il m'est impossible d'écrire dans le détail tout ce que ce site lui doit.
(explication de la série dans laquelle s'inscrit ce billet ICI)
19:06 Publié dans 10 ans | Lien permanent | Commentaires (1)
36.03 ░
Le blogue du Saint-Gal je l'aime trop le lire
Comment que ses idées elles me font bien rire
(Frank Ribéry-Pranchère)
Dix ans de Touraine sereine, et du cap fixé au début, j'en suis passé au bazar absolu. C'est ce qui plaît, et qui me plaît.
(explication de la série dans laquelle s'inscrit ce billet ICI)
09:40 Publié dans 10 ans | Lien permanent | Commentaires (1)
vendredi, 05 juin 2015
19 envois ▒ 6
clés pour tinter
baisser la voix sur le balcon
heurtoirs de portes
été torride sur l'estuaire
yeux du judas
répare ce qui désempare
pareils à tout ce qui brille
yeux les tiens
remparts ouverts à tous les vents
lisent d'autres messages
envolées lyriques
20:46 Publié dans Entre la cire et l'opale | Lien permanent | Commentaires (0)
10 ans moins 1 jour
Demain, ce carnétoile aura dix ans.
Le 3.600ème billet a été publié hier, et pour fêter les 3.652 journées d'existence (parfois discontinue) de ce chantier d'écriture, je demande à tous ceux qui le souhaitent, lecteurs anciens ou récents, amis FB non-lecteurs, de m'offrir une phrase qui sera publiée sous leur nom, sous un pseudonyme ou sans nom, au cours de la journée du 6 juin, assortie d'un petit commentaire de ma part.
La phrase, avec sa signature, peut être déposée en commentaire à la suite de ce billet.
20:14 Publié dans 10 ans | Lien permanent | Commentaires (3)
jeudi, 04 juin 2015
19 envois ▒ 5
comme nous avons parlé
bleu comme ce tissu
hors de tout langage
écru comme la toile
yeux surtout
rouge à la semblance du soleil
paroles dans le vent brûlant juin
yeux pers évidemment
répétitions paroles
lumière verte de juin brûlé d'amour
entractes et rideaux
09:51 Publié dans Entre la cire et l'opale | Lien permanent | Commentaires (0)
mercredi, 03 juin 2015
Pour fêter une éléphantelle. Sonnet augmenté à la manière de Samain.
Un mot, ce n’est point bagatelle :
Pour sacrifier sur cet autel
Dans quelque vineux coquetel,
Fi de la rime accidentelle !
Gavé donc de tagliatelle,
J’ouïs dire qu’en un châtel
Wallon naquit (quel fier cheptel)
Sur le champ j’alerte un cartel :
Larousse, aussi l’homme aux bretelles
(Alain Rey) via le minitel !
L’accord de porte-jarretelles ?
Laissez tomber, mon cher Untel !
Rien ne capte la clientèle
Comme ce mot d’éléphantelle !
22:52 Publié dans Sonnets de janvier et d'après | Lien permanent | Commentaires (0)
19 envois ▒ 4
comment ressusciter
bête je suis je fus
heureusement le bonheur
été composé
yeux les tiens
ravissement du foudroyé
passionnés
yeux aveuglant
rapiècements de discussions
la lumière même des mots
entre les carreaux du vichy
22:31 Publié dans Entre la cire et l'opale | Lien permanent | Commentaires (0)
Animaux-valises (avec métiers)
en famille, sur une proposition d'A.-G. J.
Pumaquignon.
Porc-épicier.
Okapiculteur.
Potamochercheur.
Lapingénieur.
Poulainstituteur.
Atélectricien.
Professeur des écolobes.
Cerf sikafetier.
Canartiste.
Colvérificateur.
Lapintre-en-bâtiment.
Lamaçon.
Furéboueur.
Chauve-souriziculteur.
Caprincipal.
Vervétérinaire.
Aurockeur.
Wombatteur.
Millepâtissier.
Tapirotechnicien.
Capybaramoneur.
Tatoubib.
Chameaudiste.
Watussidérurgiste.
Okapilote.
Flamandoliniste.
Makinésithérapeute.
Fossa-peur-pompier.
Gorfoutballeur.
Singérant.
Thylacinéaste.
Alligatorthodontiste.
Calamarchand.
Émeunuisier.
Dinosaurthophoniste.
Kangouroutier.
Pélicancérologue.
Chloropterrassier.
Galago-godancer.
Pécaripatéticienne.
Vendeuse-chez-Étamanoir.
21:56 Publié dans ... de mon fils, Words Words Words | Lien permanent | Commentaires (1)
mardi, 02 juin 2015
19 envois ▒ 3
cacher la lumière
baste on pourrait
hennir chanter
éternellement replier
yeux biais de la bien-aimée
reptile d’une autre mémoire
plis & cheveux
yeux rivés au guidon
rire & sourcillements
l’encre sur le cahier
embrassades
04:24 Publié dans Entre la cire et l'opale | Lien permanent | Commentaires (0)
lundi, 01 juin 2015
19 envois ▒ 2
cerises, je l’écrivais
botte en touche
humeur de la folie d’aimer
étamines dans la distance
yeux les nôtres
regardées par nous les volutes
perdus sur le fil éloigné
yeux dans le vague
regards les miens
latin pour le gaffiot poussière
enfin les nôtres
19:19 Publié dans Entre la cire et l'opale | Lien permanent | Commentaires (0)
Pour fêter les 3 ans des distiques ribéryens
Monfils il a vraiment méga beaucoup grippé
Si France 2 écrivut grippe avec trois p.
On a beaucoup content que bientôt j'a le clash
Golri d'été lancé Taisez-toi Elkabbach !
******
Le sorbet Oasis vraiment je suis été
Pas golri du slogan “vivemangue l'été”.
Clash of Clans ç'a un jeu qu'est pas l'air folichon
Si comme Mister T chevauchut un cochon.
*****************
Golri-je l'entraîneur ressemble un gros minet
Si qu'il est sévillan les cheveux gominés.
Grosse égalisation 2 à 2 mazeltovsk
Les Sévillans ont dur Dnipro Dnipropetrovsk.
********************************************************
À la maison on a beaucoup meilleur qu'au RU
Miam-miam le mercredi brandade de moru.
*
09:59 Publié dans Distiques ribéryens | Lien permanent | Commentaires (0)
dimanche, 31 mai 2015
19 envois ▒ 1
chaque moment
beauté & douceur
hésitations
étonne-toi que je m’accroche à ton
yeux les tiens
rire au balcon des cerises
paraissent tantôt gris-vert
yeux les tiens
rarement de noisette opale
luisent de ton brillant mat
enfin nous
14:14 Publié dans Entre la cire et l'opale | Lien permanent | Commentaires (0)
vendredi, 29 mai 2015
W.M. 69 : Herzogin Anna Amalia
Sa perruque, il paraît, fait tchouic
Sur sa robe en cachemire.
Quant à son Erwyn & Elmire —
Pardon, j'y entrave que couic.
23:20 Publié dans Albums de limericks non ligériens, Wikimericks | Lien permanent | Commentaires (2)
jeudi, 28 mai 2015
W.M. 68 : Caroline Herder
uite des 9 limericks “Frauen in Weimar”
Sans l'opiniâtre talent
Nous ne connaîtrions, des œuvres de Herder,
Qu'une poignée d'apophtegmes plutôt boudeurs.
D'elle célébrons le génie polyvalent.
11:27 Publié dans Autoportraiture, Wikimericks | Lien permanent | Commentaires (0)
mercredi, 27 mai 2015
Cheval de mine
Il ne s'est pas rêvé yearling, mais plutôt cheval de trait, cheval de halage tirant sa charge au pas, cheval de mine peinant dans le noir.
(Préface de J.-B. Para à l'édition NRF-Poésie de La Descente de l'Escaut de Franck Venaille, p. 8)
Donc, ce serait ça, aussi, qui travaillait en moi ? Une rêverie des profondeurs, de la suée, du coup de boutoir au fond des galeries. Ai-je toujours eu un côté taupe (avec l'aveuglement) ? En tout cas, une fois lancée la constitution en livre à proprement parler de ce Livre des mines, je n'ai plus eu envie, tiré une tronche de terril, me suis écharpé avec moi-même. Ce ne sera peut-être jamais le moment de raconter l'histoire du moine qui arrouméguait, mais toujours de tirer des plans sur la comète.
Ce qui compte, au fond, c'est toujours le coup de grisou (héritier du coup de dés comme du Livre projeté), puis, au rabais, le coup de crayon : chez moi, la langue ne reçoit guère mandat de traduire des émotions, mais plutôt de les former (ibid., 11). Ainsi, le cheval de trait sert de figure, de modèle aussi au cheminement dans la langue. Ça fait dix ans que ça dure, et avant ça déjà quinze ans au bas mot.
Le chant est un chantier. On n'a pas le choix. Nous sommes les enfants des désengagés de 70.
09:25 Publié dans Le Livre des mines | Lien permanent | Commentaires (1)
W.M. 67 : Christiane Vulpius
suite des 9 limericks “Frauen in Weimar”
Peut-être Christiane Vulpius,
Dans l'ombre il faut dire mahousse
De son grand homme de mari,
Fut-elle vêtue d'un sari
Sans qu'on l'ajoute à son coursousse.
08:04 Publié dans Wikimericks | Lien permanent | Commentaires (0)
mardi, 26 mai 2015
W.M. 66 : Maria Pawlowna
À la cour de Weimar, Мария Павловна
N'avait vraiment rien d'un OVNA*.
Quoique, pour Lohengrin,
Elle fût déjà loin,
Elle n'était pas née au temps du Gondwana.
* Objet Volage Non Acclimaté
09:19 Publié dans Wikimericks | Lien permanent | Commentaires (0)
lundi, 25 mai 2015
Les Boloß, 2015 — i-v
Lucas Pouille éliminé, c'est un vivier de blagues téléphonées qui se tarit.
Mon fils (huit ans) ne comprend pas pourquoi les femmes ne jouent qu'en deux sets gagnants.
· · · ·
E. R.-V. est énervé : un break blanc, c'est troublant.
Est-ce le fils caché de Manuel Valls ?
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Un commentateur parle du “coup droit supersonique” de Gaël Monfils. Selon nos informations, le dictionnaire Larousse spécial Tennis contiendrait vingt-et-un adjectifs.
18:04 Publié dans Les Boloss à Roland-Garros | Lien permanent | Commentaires (0)
W.M. 65 : Marie Seebach
Reconnue pour sa Gretchen et son Ophélie,
Lettone, la Seebach était-elle jolie ?
Son nom, beau sanctuaire,
Nous offre un estuaire
Pour célébrer Weimar, cité de l'embellie !
10:50 Publié dans Autoportraiture, Wikimericks | Lien permanent | Commentaires (4)
dimanche, 24 mai 2015
Lagoon (Nnedi Okorafor)
Plutôt une heureuse coïncidence, d'achever la lecture de Lagoon, l'avant-dernier roman de Nnedi Okorafor, à la charnière du dimanche/lundi de Pentecôte.
Ne m'attendais pas à ça.
Roman de science-fiction, ou plutôt réécriture de la Guerre des mondes mâtinée de Rencontres du troisième type → il y a donc un côté apocalyptique, sauf qu'ici il se pourrait (chapitres 51-53) que l'apocalypse soit joyeuse, ou que l'invasion des extraterrestres surdoués technologiquement signe l'évènement du pouvoir de l'Afrique sur le reste du monde. Tout cela n'est pas sans ambiguïtés (en soi, mais plus spécifiquement pour l'intrigue, ch. 54-56).
Une des réussites totales de Nnedi Okorafor, c'est de réussir à faire converger un tel récit avec les grands thèmes du roman ouest-africain contemporain (corruption politique, risques environnementaux, mégapole fascinante/effrayante, frénésie linguistique, tensions religieuses). Tout est là, en quelque sorte, mais sans qu'à aucun moment on n'ait l'impression que, pour l'écrivaine, ça devait y figurer : pas de liste de passages imposés, mais, au rebours, une écriture folle, féroce, énergique — qui rappelle, à des titres différents, Biyi Bandele-Tomas (The Man Who Came In from the Back of Beyond) et Nii Ayikwei Parkes (Tail of the Blue Bird).
Sur la convergence foutraque (au sens de dynamique) d'une forme de merveilleux onirique empruntée à la grande tradition yorouba et de l'hypermodernité, Lagoon rappelle la filiation Tutuola—Okri ; la brièveté des chapitres et les bifurcations incessantes relèvent de cette ascendance, mais pas le choix de couper sans cesse le fil conducteur de la narration par des chapitres dont le personnage principal est un anonyme sitôt instauré sitôt abandonné.
Traduire un tel texte, ce serait passionnant...
23:02 Publié dans Affres extatiques | Lien permanent | Commentaires (0)
Amboise, toujours
Après une matinée grise et fraîche, on aura finalement pu faire un des seuls déjeuners de mai dehors sur la terrasse, et ensuite, après quelques aprties de ping-pong encore, enquiller sur une virée à Amboise. [Ce soir peut-être rebelote, avec un bon repas de fromages très variés, et Chinon Domaine de l'Abbaye Vieilles Vignes 2003.]
Amboise noir de monde.
Amboise lourd de centaines de bousculades.
Pourtant, même à énième visite, sans être le plus époustouflant, toute visite au château d'Amboise reste marquée d'un sceau particulier. L'arrivée par le pont double, les ruelles, la cohue commerçante (particulièrement pénible en ce jour de Pentecôte), la montée au château par la grande rampe — même sans les glycines de la dernière visite —, tout cela marque, à chaque fois.
Et il aura fait grand soleil, on s'est crus au printemps... promenade dans les bosquets, rêverie (rapide) près des parterres d'Abd-el-Kader, découverte de l'autre tour cavalière au retour (celle-ci n'était pas accessible au public les autres fois), avec ses dizaines de chapiteaux obscènes ou grotesques, certains très abîmés, tous émouvants cocasses de leur tuffeau.
Pour en rester aux recoins ▬ Léonard, Saint-Hubert, François Ier, ont tous leur nom cité et cité encore ▬ pas Charles d'Orléans, qui y mourut le jour de la Saint Odilon (ce n'était pas alors la Saint Odilon).
Espargniez vostre doulx actrait,
Et vostre gracieux parler,
Car Dieu scet les maulx qu'ilz ont fait
A mon povre cueur endurer;
Puisque ne voulez m'acorder
Ce qui pourroit mes maulx guerir,
Laissiez moy passer ma meschance,
Sans plus me vouloir assaillir
Par vostre plaisant acointance.
19:20 Publié dans Sites et lieux d'Indre-et-Loire | Lien permanent | Commentaires (0)
samedi, 23 mai 2015
Ping-pong, 9
Dans le sous-sol (dans le garage), par la table bleue sur laquelle, un filet tendu entre les adversaires, s'exercent autant d'adresses que d'emportements, cette rubrique a enfin trouvé un autre sens, ravivant les souvenirs de Pierre (qui se débrouillait toujours pour placer dans ses copies d'anglais, en Terminale, le bateau rouge sous la table de ping-pong (c'était ça, chez mes parents)) comme d'autres occasions, avec Stuart, mon correspondant anglais — heureusement qu'il y a les jeux de balle, pour que les adolescents trouvent des terrains d'entente. Il est périlleux, peut-être, dans les parages de la table bleue flambant neuve, sur le carrelage parfait (legs du précédent propriétaire qui nettoyait même sa voiture dans son garage !), de se jeter par terre pour rattraper la sphère de celluloïd, tandis que, sous d'autres filets, une autre aventure commence.
15:01 Publié dans Ping-pong | Lien permanent | Commentaires (0)

