jeudi, 16 avril 2015
Hohvaness
Vijag [37]. Etchmiadzin, Էջմիածին [62]. Talin, Թալին [93]. Sonate pour 1 orgue et 2 hautbois [130]. O for a Shout of Sacred Joy [161]. Bardo, བར་དོ་ [192]. 20e Symphonie [223]. Trio “Tumburu”, तुम्बुरु [264]. Fred the Cat [301]. Blue Job Mountain [340].
11:26 Publié dans Autres gammes | Lien permanent | Commentaires (0)
mercredi, 15 avril 2015
Réunion
Ç'a triste sûrement mais faut avoir crétin
D'être été allé surfé parmi les requins.
11:27 Publié dans Distiques ribéryens | Lien permanent | Commentaires (0)
mardi, 14 avril 2015
Notation
« J'ai eu 25,5 sur 23, ce qui revient à 20/20. Donc je n'ai perdu qu'un demi-point possible en comptant les bonus. »
Comprendre le système de notation ne permet-il pas d'intégrer Polytechnique directement ?
18:28 Publié dans ... de mon fils | Lien permanent | Commentaires (1)
lundi, 13 avril 2015
Soleil frais, banc
Peu à dire, car je n'ai rien écrit sur le moment (c'est mal).
Un mot trivial pourrait résumer, peu ou prou, ce que je fabrique ces lundi soirs : je glandouille.
La glandouille.
Il glandouille.
22:28 Publié dans Ce qui m'advient | Lien permanent | Commentaires (2)
dimanche, 12 avril 2015
Instantanés / Quatre distiques
Croivu-je qu'il est été depuis longtemps mort
Gary Cooper maintenant s'il joue pianofort.
On a pète-nèfle et rasoir façon silex
Que dans tous les magasins Charli XCX.
Que le vieux voisin qui motoculte en casquette
Je trouva plus bombasse Johansson Scarlette.
On a miam miam la fougasse et le minestrone
Et bien cassos de préférir le toblerone.
11:29 Publié dans Distiques ribéryens | Lien permanent | Commentaires (0)
vendredi, 10 avril 2015
Deux quatrains animaliers (Wirri-Wirri)
Nos amours et nos tralalas,
Ah, ne faut-il qu'il m'en souvienne !
Wirri-Wirri le koala
S'en va pour le zoo de Vienne.
▬▬▬▬▬▬▬
Qu'on me serve un daïquiri
Avec un toast de tapenade !
Saviez-vous que Wirri-Wirri
Cela signifie “la tornade” ?
▬
19:02 Publié dans Quatrains conversationnels | Lien permanent | Commentaires (0)
jeudi, 09 avril 2015
Le Parisien...
07:38 Publié dans Aphorismes (Ex-exabrupto) | Lien permanent | Commentaires (0)
mercredi, 08 avril 2015
Danser le charleston
What shocks me even more than a police officer shooting an unarmed innocent from behind is the mayor of Charleston simply stating that the aforementioned officer “made a bad decision”.
A bad decision ???!??? He is a MURDERER, you moron !
07:41 Publié dans Indignations | Lien permanent | Commentaires (1)
mardi, 07 avril 2015
Hors Sénat
La semaine dernière, le Sénat vidait la loi sur la pénalisation des prostituées de son contenu en remettant même au menu le délit de racolage passif.
Aujourd'hui, le président du Sénat remet en cause la liberté de la presse et l'indépendance de la justice.
Finalement, je vais devoir donner raison à mon fils aîné, avec qui j'avais eu un désaccord il y a quelque temps : il faut supprimer le Sénat.
23:43 Publié dans Aphorismes (Ex-exabrupto) | Lien permanent | Commentaires (0)
lundi, 06 avril 2015
Le français tel qu'il s'entend
« Meilleur il sera au centre de la commune, meilleur nous pourrons le vendre à bon prix. » (agent immobilier interrogé sur France 2)
.
20:45 Publié dans Aphorismes (Ex-exabrupto) | Lien permanent | Commentaires (2)
Pâques à Loches
Donc, au moment où, d'ordinaire, je traîne mes guêtres du côté de la cathédrale (ou de l'archevêché (ou de la gare)), je conduisais Éric rue d'Entraigues (très au bout de cette rue), après avoir passé la journée avec lui, et en famille, à Loches, qu'il n'avait jamais visitée.
Le lundi férié décale ou interrompt les usages monotones du monde.
18:31 Publié dans Ce qui m'advient | Lien permanent | Commentaires (0)
dimanche, 05 avril 2015
Entre les gammes
Moment parano.
Hier, Fersen a chanté environ 25 chansons, et aucune de mes préférées. Thomas, c'est un complot.
6 du dernier album, et ni “Mais oui, mesdames” ni “Joe-la-classe” ?
5 du précédent, et ni “Sandra” ni “Brouillard” ?
1 seule de 3 petits tours, et du coup ni “La malle” ni “Gratte-dos” ni “Ce qu'il me dit” ?
Sur Le pavillon des fous, ni “Le tournis” ni “Mon macabre” ?
Et “Né dans une rose” aux abonnés absents ?
08:11 Publié dans Autres gammes | Lien permanent | Commentaires (0)
samedi, 04 avril 2015
Sept distiques ribéryens sur une innovation laitière
On a la Bourbansais le méga dégueulis
Qu'est fait au lait de girafe les chambourcis.
*
Plus dégueu que le lait ribot j'ai sans malice
Au colostrum de girafe les petits suisses.
*
Gerbe que préféru-je être hara-kiri
Qu'on me ferit bectu la Girafe-Qui-Rit.
*
Balzac drogué alignerit des paragraphes
S'il s'avait shooté aux yaourts à la girafe.
*
On a dur que le zoo breton innova
Par du lait girafon dans les Maminova.
*
Demandu-je à l'épicier monsieur s'il vous plaît
S'il a la girafe le Panier de Yoplait.
*
On va coûtecher plus le prix de l'Activia
Si que la laitière est fait la traite au Kenia.
17:06 Publié dans Distiques ribéryens | Lien permanent | Commentaires (0)
vendredi, 03 avril 2015
Distiques ribéryens : Juppé & Nico
On a pénible Juppé qu'il a un butor
Si qu'il veule appeler Nico son labrador.
*
Pénible que j'a trouvé ça complètment nase
Qu'on est fait le débat avec petites phrases.
*
On le trouve bourges Sciences Po très cador
Juppé de sa vanne avecque le labrador.
*
Humour qu'il est fait fuser ce truc illico
Qu'à l'Élysée j'appel mon clébard ? quoi ? Nico !
*
Tandis l'autre s'énervit les facs le tchador
Alain vieux schnock plaisantit sur les labradors.
*
Entre le populiste et Alain très huppé
On a mal barré la journée de la juppe hé.
*
Tandis les fafs sont voulus bâtir miradors
On n'est rien mieux qu'on dit que parle labradors ?
10:08 Publié dans Distiques ribéryens | Lien permanent | Commentaires (0)
jeudi, 02 avril 2015
« Ce caparniome »
Mon fils cadet revient de l'école et cite en pouffant, de manière répétée, un “Max et Lili” : — Mais qu'est-ce que c'est que ce caparniome !
Une fois relevée la prononciation correcte de « capharnaüm » (et la règle selon laquelle PH se prononce toujours /f/), on a pu apprendre, dans le Robert culturel, que le sens du mot, en français, provient sans doute d'une influence berrichonne : Capharnaüm, la ville de Galilée + “cafourniau” (berrichon : débarras, pièce en désordre).
Le cabajoutis est à l'architecture parisienne ce que le capharnaüm est à l'appartement, un vrai fouillis où l'on a jeté pêle-mêle les choses les plus discordantes. (Ferragus)
16:49 Publié dans ... de mon fils, Mots sans lacune | Lien permanent | Commentaires (0)
mercredi, 01 avril 2015
L'Europaleague (distiques retrouvés du 3 avril 2014)
Comme que Déméter blonde blés qu'à Cérès
Carton jaune recevi Turin Cacérès.
▬
Virginia qu'elle aurut crié "les Gônes, allons !"
Qu'on a dur défendir avecque Gonalons.
▬
Über-dégueu ç'a véritablement la crête
Hideuse de Pogba que le rasoir apprête.
▬
Blessuré à coup sûr si que la jambe man-
Que protège-tibia avec l'enjambement.
▬
Juventus que n'est pas Old Lady sorbonnard
Si que Grandazzi footeux pas mégabonnard.
▬
Hugo dit-me sa crête ont abominatrice
À Pogba qu'il étut plus laid qu'une Mantrisse.
▬
Hip-hop que je disus comme la Marquise — yo ! —
Sortut à five o'clock contrée par Marchisio.
▬
Charmes que cicatrice et je Franck Ribéry
Si ne pas me prendir pour de Paul Valéry.
▬
Bien que si je n'ont pas votu pour Stéph Ravier,
D'écrivir Vučinić sans raccourcis clavier.
▬
Hugo savant-il plus que je que moi daron
Me disut sur le "c" s'appellont un caron.
▬
Un caron ? m'étonnus-je, où que d'avoir perplexe
Si que bien je pensus inversé circonflexe.
▬
Bad Gones de sifflir où j'étions fatigus
De huées quolibets hurlements suraigus.
▬
Paraît-on Wikipedia que ce Vučinić
Commençut sa carrière au Sutjeska Nikšić.
▬
Hugo m'est tendu livre NRF que je trouve
Du mouvement l'immobilité de la Juve.
▬
Depuis qu'a entré sur le terrain Vučinić,
Le goal Lopes trouve on a dur et life's a bitch.
▬
Cafouillis défensifs façon Jean-Marc Ayrault
Pour que tu te trouvis menu 1 à zayrault.
▬
Comme on joue pressé trop contre la Juventus
On a le score dur bien au fond de l'anus.
▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬
17:15 Publié dans Distiques ribéryens | Lien permanent | Commentaires (0)
mardi, 31 mars 2015
Pandas PVC
De retour du garage (où j'ai déposé la guimbarde (réparée il y a 10 jours avec un boîtier papillon d'occasion — le tout avec dépannage, 330 euros tout de même), de nouveau calante et possiblement claquante), j'ai pris, sous le crachin (le beau fixe est un concept totalement disparu en Touraine, et il est à craindre que le beau temps tout court n'existe plus) et les bourrasques, de belles bouffées de la station d'épuration, et tout en longeant les ateliers, entrepôts et hangars tous plus laids les uns que les autres (et dont certains s'avèrent être des restaurants !), ai constaté qu'un grand panneau d'affichage vante, grand format des pandas à l'appui, les mérites du zoo de Beauval — ce panneau est implanté sur le parking de l'Entr'Aide Ouvrière, de sorte que les faces placides des pandas viennent frôler les volets en PVC gris, baissés, derrière lesquels se trouvent les chambres de l'Entr'Aide, cela le long d'une 2 x 2 voies bien sûr.
Je n'avais pas l'appareil photo avec moi, mais cette image m'impressionne, car elle ne peut en rien être un symbole... ou alors d'une très grande complexité. Un succédané à creuser.
▬·▬ Note en retour : un des premiers billets de ce blog était consacré à un autre bâtiment de l'Entr'Aide Ouvrière, beaucoup mieux placé, et convivialement.
10:24 Publié dans Kleptomanies überurbaines | Lien permanent | Commentaires (0)
lundi, 30 mars 2015
Quentin Meillassoux dans les jardins de l'archevêché
C'est à peu près tout ce qui me restera de cette fin de journée-ci, par un temps rafraîchi, qui ne m'a pas découragé pourtant d'aller lire un moment, vêtu de ma sorte de ciré, poursuivre la lecture d'Après la finitude.
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Je tire une tronche de silène. Pardon : de silure.
Normal, si près d'Amboise. (La professeure taïwanaise prononce “en bois”.)
18:33 Publié dans Ce qui m'advient | Lien permanent | Commentaires (0)
vendredi, 27 mars 2015
On nettoie / la statue de François
J'ai sprinté pour le bus, et sprinté pour le tram — dix-huit minutes de porte à porte (enfin, sans compter les deux ou trois qu'il me faut pour rallier mon bureau depuis la place Anatole-France). Ce matin, pour un peu, les transports en commun auront failli être aussi rapides que la bagnole.
S'essouffler n'est pas mauvais. (Benjamin Péret ??)
En tout cas, au sortir du bureau de tabac, le député socialiste affichait, je crois, Le Figaro.
Depuis le pont Wilson, sous un soleil resplendissant qui suffit à mettre en verve, aperçu encore trois cormorans, dont un volait en direction du pont, du tramway, de mon livre.
Entre la place et l'Université, me suis arrêté pour photographier Rabelais, à qui deux messieurs affairés refaisaient une beauté de marbre. Celui qui se trouvait en bas (à commander le monte-charge) m'a salué — quelle idée de saisir François reblanchi dans un nuage de buée qui cache l'inscription !
09:31 Publié dans Lect(o)ures, Moments de Tours, Zestes photographiques | Lien permanent | Commentaires (0)
jeudi, 26 mars 2015
Sens le latin
Les “défenseurs” des langues anciennes qui poussent des cris d'orfraie depuis deux ou trois semaines ont souvent le chic pour choisir les arguments les plus faux ou les moins convaincants. Mais là, on passe le mur du çon, comme on dirait dans le Canard enchaîné.
J'ai fait huit ans de latin et quatre ans de grec entre 1986 et 1994 — et j'étais au moins aussi inculte ( : avec une culture fragmentée, sans substrat) que le “jeune des années 2000” décrit par ce type idiot qui n'a jamais vu un jeune des années 2000.
Un seul exemple :
« Ignorant la langue, tu saisiras quelques tronçons de savoir objectif, mais le génie t’en échappera, la cohérence profonde t’en sera étrangère. Ce savoir effacé, cette mémoire perdue te priveront de fait du lien le plus direct avec Rabelais, imbibé de latin, avec Boileau, Racine, Corneille, La Bruyère, qui tournent sans cesse autour du paradigme antique ; tu ne saisiras pas les sous-entendus de la pensée des révolutionnaires de 1789, ni la sensibilité de Rousseau, lecteur de Plutarque ; tu ne verras pas bien ce que Victor Hugo peut bien avoir à nous rebattre les oreilles de Tacite et Juvénal pour moquer Napoléon le Petit ; tu resteras sourd aux envoûtements de la poésie symboliste, entichée des élégiaques latins ; tu te gratteras la tête lorsque Camus te parlera de Sysiphe [sic - M. Sylvain n'est pas très fort en orthographe hellène], Giraudoux d’Electre, sans même parler des auteurs italiens, anglais, espagnols, allemands tout imprégnés de culture grecque et latine jusqu’à ce jour. »
Je connais quelques certifiés de lettres actuellement en exercice et qui ne comprendraient pas la moitié de ce paragraphe. Donc le problème doit être ailleurs, ou plus lointain, non ?
Par ailleurs, la façon dont on m'a enseigné le latin jusqu'en première (pour ne rien dire du grec, pour lequel j'étais très mauvais) était totalement coupée de toute culture ou de tout élément historique, de sorte que des faits constitutifs aussi banals que les périodes royauté/République/Empire, je les ai découverts en hypokhâgne, ou peu s'en faut. Mon fils aîné, qui fait du latin depuis l'an dernier (5e) mais qui, surtout, s'est beaucoup passionné d'histoire antique depuis fort jeune, apprend le latin avec une méthode qui va beaucoup "moins vite" pour ce qui relève des déclinaisons et des conjugaisons, mais qui est très supérieure dans les rapports de l'enseignement avec la culture, l'histoire, et même la linguistique (sans jamais prononcer d'aussi gros mots).
19:00 Publié dans Indignations | Lien permanent | Commentaires (0)
mercredi, 25 mars 2015
Gulf Stream
“Almost at once, like the Gulf Stream breaking up an iceberg with its warm currents, dispersing it, their party disintegrated as it reached the ballroom and merged with the crowd.”
—— a sentence I read tonight in Durrell's Balthazar ——
Arctic melt leading to weakest Gulf Stream in a 1,000 years
Demain, j'en parlerai avec la mère de Julie : début de printemps froid — encore un mois de mai dégueulasse ?
23:18 Publié dans Chèvre, aucun risque | Lien permanent | Commentaires (0)
mardi, 24 mars 2015
Michelet
« J'ai vu, non pas dans les marais, mais sur les hauteurs de l'Ouest, aimables et verdoyantes collines, couvertes de bois ou de prairies, j'ai vu d'immenses eaux pluviales séjourner sans écoulement, puis, bues d'un rayon de soleil, laisser la terre couverte d'une riche et plantureuse production animale, limaces, limaçons, insectes de mille sortes, tous gens de terrible appétit, nés dentus, armés d'appareils admirables, d'ingénieuses machines à détruire. Impuissants contre l'irruption d'un monde inattendu qui grouillait, s'agitait, montait, entrait, nous eût mangé nous-mêmes, nous luttions au moyen de quelques poules intrépides et voraces, qui ne comptaient pas les ennemis, ne discutaient pas, avalaient. Ces poules bretonnes et vendéennes, braves du génie de la contrée, faisaient cette campagne d'autant mieux, qu'elles guerroyaient chacune à sa manière. La noire, la grise et la pondeuse (c'étaient leurs noms de guerre) allaient ensemble en corps d'armée, et ne reculaient devant rien; la rêveuse ou la philosophe aimait mieux chouanner, et n'en faisait que plus d'ouvrage. Un superbe chat noir, leur compagnon de solitude, étudiait tout le jour la trace du mulot, du lézard, chassait la guêpe, mangeait la cantharide, du reste devant les poules respectueux et toujours à distance. »
Michelet, L'Oiseau, 1867.
Le savez-vous, le sais-tu, je n'ai toujours pas lu un seul livre de Michelet ; pourtant, je tourne autour depuis très longtemps. Dans le froid entre les étagères je pourrais creuser et faire remonter à la surface les billets dans lesquels peut-être j'ai déjà exprimé ce regret, cette envie, cet à-quoi-bon. Rien ne serait ramené dans mes filets, grande marée ou pas, sinon encore quelque allusion de côté aux oiseaux, via Cage finalement. Et j'écris désormais pour les oiseaux, j'entends les trilles des merles qui font leur nid dans le cyprès près du néflier.
20:20 Publié dans La Marquise marquée | Lien permanent | Commentaires (1)
lundi, 23 mars 2015
Après l'infinitude
Un grand soleil, ce lundi soir, et donc après m'être promené, avoir — comme lundi dernier — posé mes fesses en terrasse devant la gare de Tours.
Balthazar, un peu, qui m'ennuie.
Commencé la lecture d'Après la finitude de Quentin Meillassoux. Beaucoup aimé ce début, la pensée de l'ancestralité : voilà un projet compréhensible.
Ma déconcentration pourtant, forte, lorsque deux voisins fraîchement installés ont commencé à comparer les mérites du vodka martini et du picon bière, avant d'enchaîner sur la Fête de la bière et « les potes routiers qui font vraiment chier y en a ils parlent que de camions y en a même qui sont assez cons pour acheter des bavettes avec leur fric faut être con quand même ».
Marché de nouveau.
Puis attendu, comme chaque lundi, après avoir garé la voiture rue des Ursulines (pour une fois), au bas de l'escalier du Conservatoire, qu'en redescendît Oméga.
18:25 Publié dans Ce qui m'advient | Lien permanent | Commentaires (0)
dimanche, 22 mars 2015
Le Concert du dimanche
On a mégapuant au milieu de la foule
De l'Opéra de Tours les gogues qui refoulent.
Concerto symphonie qu'on connaître l'adage
Le parterre est 120 ans de moyenne d'âge.
On a beaucoup urgent d'appelle le samu
Vu comme le parterre ils sont tous clabotus.
On a beau Prokofiev Roméo et Juliette
Si ça roulit bien sur les fauteuils à roulette.
19:20 Publié dans Distiques ribéryens | Lien permanent | Commentaires (0)
samedi, 21 mars 2015
Le yuzu ?!?
On a miam-miam le thé et le tiramissou
Japon qu'on s'a baigné solstice le youssou.
*
On s'a trompé de son ! Prend-on-me d'un zazou !
Ce distique est le bon rime avec pour “yuzu” !
*
On a aussi miam-miam de l'omelette aux œufs
Si qu'en vrai yuzu ça se prononçut yeuzeu.
17:35 Publié dans Distiques ribéryens | Lien permanent | Commentaires (0)
On Guptill's double ton
An exceedingly well-written piece on an amazing game.
—
“Bouncing off Guptill, New Zealand amassed 6/393, furthering the West Indies' recent record of quantum toothlessness.”
“The restless disposition of the crowd seemed to say that if they had wanted to see dots, they would have gone to an Australian aboriginal art show.”
“The Kiwis' blows were the whipcracks of the rampant. The Windies' were the flailings of the doomed.”
▬▀¦▄██▄¦▀▬
Note de bas de page :
5.35 am
194* for 149.
In a few minutes I'll be able to say I've watched a little of Guptill's double ton live.10:36 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (0)




