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vendredi, 20 juillet 2012

Nouveaux Distiques ribéryens - "La Onzième étape", 4

Après la Croix de Fer qu'y aurit le Molard

Et pour monte ça qu'il pas faut être un gros lard.

 

Qu'avec de Californie les porte-drapeaux

Gueuler courir vraiment que sont des gros blaireaux.

 

Pas pige du tout qu'il y est Pierre Rolland

Que je croivus où il a mort Thierry Roland.

 

Et ç'a quoi sur un putain de vélo Horner

Que devu avoir accordéon (non ?) Horner.

 

******

 

À quoi serve Cingal que clavier tu t'astiques

(Si te lise personne) à ponder des distiques ?

 

Que fou rire elles font quand on dire "ponder"

Que Hugo m'est dit être anglais rime à Kinder.

 

Ne pas veux je parla cuisses de Kirienka

Que si grosses sont que plaques Willi Wonka.

 

Jalabert que disont qu'à le meilleur grimpeur

On offrut des préservatifs, même pas peur.

 

*

jeudi, 19 juillet 2012

Nouveaux Distiques ribéryens - "La Onzième étape", 3

Ma femme qui m'ont dit "quel lourd ah mais quel lourd"

D'écriver des distiques sans être le doigt gourd.

 

Que je n'a comprendu qu'il y est écrit SKY

Sur maillots si c'est vélo (pas du sky).

 

Qu'Adam pas fini phrase et parla d'Annemasse

Tandis qu'écoutant moi disque de Jeanne Mas.

 

Rajoute Adam des "que" à la file, anaphore

Où qu'on a dur phrase trouée tel doryphore.

 

Qu'avec regarder au vélo Taaramae

Je suis grignoter un peu de tarama, hé !

mercredi, 18 juillet 2012

Trois distiques ribéryens confusément littéraires

Où que n'être pas que Bernanos ramollo

Jouut avec le diable à lancir diabolo.

 

*

 

J'avoir eu compara à le mallarméen :

De tir où face à Hugo je suis armé un.

 

* *

 

Je savoir très bien ce qu'être Louis Aragon :

truc vert qu'on mangeons à les tomates (pas gon !).

 

* * *

mardi, 17 juillet 2012

Nouveaux Distiques ribéryens - "La Onzième étape", 2

Même que n'étant qu'au milieu de l'étape

Avoir essoufflé plus quand Zahia on se tape.

 

Qu'en écouter l'interview à de ce Sean Yates

M'ai endormi comme qu'on a doux de la sieste.

 

Qu'à chacun fois qu'à l'écran "Tête de la course"

Vu, j'on remis mon slip et m'a gratte la bourse.

 

Qu'attaquit maintenant Tejay Von Garderen

Pourtant qu'on n'a pas au Larzac (lou gardarem).

 

Enfin que je suis vu qu'attaquit le Cadel

Comme que d'ordi l'appuire la touche DEL.

 

.

lundi, 16 juillet 2012

Nouveaux Distiques ribéryens - "La Onzième étape", 1

Que vois comme que je les bidons Christian Knees

Les reprendu de grimacer façon Funès.

 

Kern que pédali comme un dingo dans la côte

D'Europcar bien dopant lâche beaucoup des autres.

 

Que sur la moto lui Laurent "dix plus un onze"

Où qu'on a dur de dire au foot coulé un bronze.

 

De lui qu'augmenter l'écart à quatre minutes

Et trouverit potion à forêt des Carnutes.

 

Comme que je golri que ça col du Glandon

Rimaire avec bidon et avec abandon.

 

.

dimanche, 15 juillet 2012

Le Tour de Franck

Croire que j'a su où que ce Kessiakov

A suédien et non pas comme être un Russkof.

 

J'a vu que les coureurs emmenont un braquet

Où que Hugo m'ont dit que ç'avait au taquet.

 

J'a pas comprendu qu'ils courent contre la montre :

Si n'est pas de vélo c'est injuste la montre.

 

D'où que la beautitude avu les cheveux clairs

Golri que je dire la saveur c'est Voeckler. 

samedi, 14 juillet 2012

# 25

 

Je mentais : du côté de Lye

 On se contrefout (sois poli)

 De ce Benjamin Rabier

 Que voilà oncques rhabillé

 Pour l’hiver comme Fregoli.

 

vendredi, 13 juillet 2012

# 24

 

Ligiens et Faverollais

 Se disputent (vapeur au lait)

 L’enfant célèbre, Benjamin

 Rabier, qui plaisait aux gamins

 Par ses vives couleurs – olé !

 

jeudi, 12 juillet 2012

L'Ephéméride : 12 juillet

(douze distiques pour douze noms de saints)

 

[1]

Qu'en saint Jason tout écoutre album INXS

J'a de la toison d'or golri tondre Mexès.

 

[2]

Qu'où de fêter content cette Saint Jean Gualbert

On a dur France 2 d'écouta Jalabert.

 

[3]

Il bogoss d'avoir aujourd'hui souhaitur Félix

Jour que j'aime à Zahia tournante et gros film X.

 

[4]

Comme que la sainte Zélie a juillet 12

Et que meufs Ibiza j'a aima la partouze.

 

[5]

Hugo m'est dit saint Jean qu'abbé de Vallombreuse

Que je prire Bayern mit patates nombreuses.

 

[6]

Vu que ç'a aussi la Saint Olivier Plunket

Où que golri je plein que rime avec kéket.

 

[7]

Je n'a pas connu de mec qui nomme Uguzon

Et où que golf football je suis foulé gazon.

 

[8]

Paru Quimper le saint qui dans liste Menou

Où que Zahia Closer qu'elle a broute-minou.

 

[9]

Higoumène au mont Athos fut Saint Jean l'Ibère

Que Mexès devant Rooney pas trop il libère.

 

[10]

Que panne de courant mandu Saint Viventiole

Place de spots on ont éclairé de luciole.

 

[11]

Comment que peux-je à demandir de Saint Ansbald

Qu'on a dur débarrassons-moi de ce Cingald ?

 

[12]

Que n'a pas comprendu je que Saint Hilarion

S'aussi appel Proclus : golri ou que rions ?

 

.

# 23

 

Un gandin vivant à Varennes-sur-Fouzon

 Préfère, et de loin, les motards cuir au gazon.

 Et il bâtit dans sa campagne

 Quelques châteaux en Espagne –

 Ce gandin dingo de Varennes-sur-Fouzon.

 

lundi, 09 juillet 2012

Eté indien, mais plus maintenant

 

On est marre que tout le printemps la pluie mouille

Où que je n'avoir pas copain d'une grenouille.

.

dimanche, 08 juillet 2012

De mèche

Les averses ont fini par coucher au sol les fleurs roses des pois de senteur. Les nèfles vieilles et desséchées de l’hiver dernier forment, ici et là, de petits tas compacts, comme du béton usé. Sur la terrasse, au vent et au soleil, un escargot se hâte. Le hérisson – que l’on aperçoit le soir quand on rentre tard en voiture – laisse ses crottes sur les dalles, dans un effort de symétrie visuelle avec les nèfles noirâtres.

Temps encore et toujours incertain. On a tout de même décidé de faire une lessive.

samedi, 07 juillet 2012

In praise of C.B.

(in the manner of e.e.c.)

 

so as we cel

ebrate (not over tea

) the newly-named tea

cher we cher

ish

 

is h

er summ

er summ

oned, that we cel

ebrate over beer

(not over tea

(not overdrunk)

) ?

vendredi, 06 juillet 2012

Nouveaux Distiques Ribéryens. "La Confusion toponymique".

J'avoir heureux où que le site Publinet

Est donné les admis à le Capes d'Anglet.

 

S'il eut falloir attendu jusqu'à lundi neuf

Elles avont devenu foldingo les meufs.

 

(J'a pas comprus pourquoi qu'à Ferrière-Larçon

La cycliste a croivé c'est le cheval d'arçon.)

 

De Véretz que me dire où pété un boulard,

Et qu'on a dur de boire alcool couleur molard.
 

jeudi, 05 juillet 2012

Coup de tournevis

 

Au moment où, le regard tourné vers les baraques d’aluminium du collège, on a entendu la trottinette de la fille bouclée, l’avenir paraît d’une totale vacuité. A quel moment se décider ? Courir après l’insoumission comme après un grelot, vasouiller comme une carpe koï – assez d’analogies – assez de pénibles analogies ! Des rehauts qui s’immiscent dans la mémoire, mince alors !

 

Assez, vraiment, d’analogies !

 

Le regard fixé sur la paroi de la prison, je n’entendais plus la trottinette, mais la calèche (non : le char à bancs) passait, avec les claquements des sabots des deux mules sur le bitume. La paroi de la prison, ses écailles, ses fissures, ses traces. Et enfin, le tragique est là, je ne vivais plus dans les analogies.

 

Circulont, y est rien de voir

Ruture de stock a dans les éthylomètres
Que si les flics m'arrêt, ils vont se faire mettre.

mercredi, 04 juillet 2012

Yelrad, eau comme ouate

monas hieroglyphica.png



Emmanuel dans la fabrique, porte les ciseaux de l’égorgeur, saigne les porcs – c’est déjà l’hiver.


On ne connaît ni Monas ni monade, de sorte qu’entre quatre murs, sans toit ni fenêtre pourtant, on s’enferme, heureux en Dieu pour pas grand-chose, et c’est comme si on avait formé des vœux. Comme si on les avait prononcés. Gardez-vous de la vie… Des vœux, du bout des lèvres pincées.


« Lavage au bock du détatouage. »


Vous ne croyez tout de même pas que – m’enfonçant dans le livre, saucisse au couteau – je vous livrerai mes secrets pénétrants ?


Il tombe des cordes dans la fabrique. Comme dirait Ronsard danseur, je faulx.

La distribution des jouets

Par un de ces matins d’été où, après une nuit ni bonne ni mauvaise, on se sent assez fatigué, las, presque abattu, on dessine dans l’air imaginaire des chorégraphies qui s’achèvent par des bricolages de phrases, on repense à ces photos de mineurs entrevues avant de replier sur elles une toile d’emballage et d’en dénuder le recueil non loin d’un célèbre Hellène. Venir si près, toucher au but, se sentir assez fortuné, s’être miné le moral – à Locmariaquer ou ailleurs – cela n’a guère plus de sens, je n’ai plus de ressort. De tout cela on pensera ce que l’on voudra, bien entendu, mais n’était-il pas étonnant que (Mineros ou pas, mufle sauvage ou non, labyrinthe ou pas, face de bouclier et vocalises de stentor), dès le linge étendu, le ciel se couvrît de nuages dont la couleur allait du bronze à l’anthracite, menaçant ruine, tant que le regard pouvait guetter, sur la table noirâtre et rouillée aux coins, les éventuelles premières gouttes ?

Il faudrait un troisième trône, pour façonner définitivement le podium.

Independence Day (version franckophone)

Ne je comprendre pas que fêtard Amerloques
Si ce n'a où golri Lafayette breloques.

mardi, 03 juillet 2012

Nouveaux Distiques Ribéryens. "Going Out, Chilling Out".

Anne-Gaëlle et Julie avec Nikos Aliagas (version n&b)

J'a vu que place Plume à Nikos Aliagas

Se laissit tofrafier avec ses pataugas.

 

Je golri tout seul que de Plumereau Nikos

Endroit qu'il aimut bien se montrer en bogoss.

 

Comme que quand Julie qu'elle a l'anniversaire

Et qu'en une heure outside elle a photographiaire.

 

Nächstes Mal pour tirer attention Plumereau

Je marchera avec dans le cul un plumeau.

 

Je golri que comment Berrichonne cette Anne 

Est vanné le Cingal, cet âne - ouah que la vanne !

.

Une brise d'agrume à ma fenêtre éteinte

Lâchez-moi la grappa !

lâchait à haute et intelligible voix, exaspéré, le beugleur qui faisait office de beugleur. On se retrouvait à dix-sept dans cette étable, on ne savait pas pourquoi la terreur nous avait saisis si près des oreillers, et donc voilà bérézina. Tout de même, étions-nous plus rassurés d'être au bord de l'Adriatique qu'avec d'autres casse-bonbons (je ne saurai jamais mettre casse-bonbon au pluriel, à moins que ce ne soit invariable, avec déjà un s au singulier -- je penche désormais de ce côté-là), et sans siroter, à aucun moment, cette liqueur immonde et sucrée, le limoncello ? En m'insultant, Monsieur le beugleur, vous étiez à votre affaire. Il n'empêche que personne ne trouva cela drôle quand Faust, à la fin de la réunion qui avait duré au moins une heure de trop, lança "je dis ce que je veux, je pète quand je veux, je chie quand je veux". La vache ! Oui, la vache, pouvait-on réagir autrement ? Faust était à son affaire, il ne haussait jamais le ton, de sorte que ce n'était pas lui, le beugleur faisant office de beugleur.

Terrorisés, nous passâmes la nuit, et le jour d'après, à nous échanger les oreillers au fil d'une intense et insensée partie de volley-ball.

Le monde, avec ses destructions de mosquées, continuait de tourner. Pas rond, comme chacun sait.

lundi, 02 juillet 2012

Les fastes de Gargantua

Qu'à un moment donné drogue et tennis furent fastidieux, et toute cette fin de juin, pourtant, resta sans lecture. Le golf vu comme un jeu de billard sur une table immense, tout en rage anale et bérets à carreaux. [163]Garçon de guinguette, une bière ! on étouffe ici, se désosse, s'assoiffe.

Et dire aussi que quand on défèque, c'est comme si on priait – posture tendre d'amen au monde. [103]

Et les cafards volants, les cafards entre les draps et sur les murs, [45] les cafards que vous hallucinâtes, cafards tisseurs de toile et cafards au fond des placards, obscurs grouillements dans la perte sauvage des moindres repères.

Tu me demandes comment on prononce désosser et tu me demandes ce que veut dire… ce que veut dire quoi, déjà? écoute les trompes, nous réfléchirons plus tard, en posture d'acceptation.

 

 


 

 

In this dream, which every now and then still recurs, I am standing publicly at the baseline of a gargantuan tennis court. I'm in a competitive match, clearly: there are spectators, officials. The court is about the size of a football field, though, maybe, it seems. It's hard to tell. But mainly the court's complex. The lines that bound and define play are on this court as complex and convoluted as a sculpture of string. There are lines going every which way, and they run oblique or meet and form relationships and boxes and rivers and tributaries and systems inside systems: lines, corners, alleys, and angles deliquesce into a blur at the horizon of the distant net. I stand there tentatively. The whole thing is almost to involved to try to take in all at once. It's simply huge. And it's public. A silent crowd resolve's itself at what may be the court's periphery, dressed in summer's citrus colors, motionless and highly attentive. A battalion of linesmen stand blandly alert in their blazers and safari hats, hands folded over their slacks' flies. High overhead, near what might be a net-post, the umpire, blue-blazered, wired for amplification in his tall high-chair, whispers Play. The crowd is a tableau, motionless and attentive. I twirl my stick in my hand and bounce a fresh yellow ball and try to figure out where in all that mess of lines I'm supposed to direct service. I can make out in the stands' stage-left the white sun-umbrella of the Moms; her height raises the white umbrella above her neighbors; she sits in her small circle of shadow, hair white and legs crossed and a delicate fist upraised and tight in total unconditional support.

 

The umpire whispers Please Play.

 

We sort of play. But it's all hypothetical, somehow. Even the 'we' is theory: I never get quite to see the distant opponent, for all the apparatus of the game.

[...]


the deflated bladder had landed in the Marching Terriers’ sousaphone player’s sousaphone and had been handed over to Joelle after extrication by the lardy tubist, sweaty and dumb under the girl’s Actaeonizingly imploring gaze –

dimanche, 01 juillet 2012

Nouveaux Distiques Ribéryens

Et ça y a, voilà veni le mois de juillet

Que c'est fait un mois la poésie je fuillet.


Je n'être pas longtemps alla à Cheverny

Endroit que Zahia se passe l'ongle au verny.


Le guide est dit ç'a anglo-normand tricolore

Que je ne pas compris pas maillot tricolore.


J'a voir comment Haddock que passe après Tintin

Et lui mettre la pipe dans le popotin.


Où que le chien courant écartit la rondelle

Que j'en prendu plus avec nez qu'avec la pelle.

vendredi, 29 juin 2012

Cinq minutes sur France Infos

"Le fonds de secours pourra acheter de la dette sur les marchés." (8 h 15)

Et dire qu'on prétend que le capitalisme est le seul système économique rationnel et raisonnable...!

 

"le pacte de stabilité que la France est le seul pays qui n'a pas signé" (Alain Juppé, 8 h 17)

Hmmmmm... côtoyer Nicolas Sarkozy nuit gravement à la syntaxe. 

 

Enfin, à une interruption de la journaliste qui précisait sa mention de "pays dans la tourmente" en disant "l'Espagne et l'Italie notamment", Juppé a répondu "oui, l'Espagne et l'Italie, naturellement" (8 h 19). Doit-on en conclure que l'Espagne et l'Italie sont, pour notre sémillant énarque, des pays naturellement dans la tourmente ? Intéressant lapsus.

jeudi, 28 juin 2012

Allemagne-Italie, en quarante-deux vers ribéryens

J'avoir ras-le-cul voir mes poteaux du Bayern

Et suis cru que "ce soir" ça se dire gestern.

 

Je golri que comme Ösil taput le corner

Et qu'on dirit à l'accordéon la Horner.

 

T'auris vu comme que la passe au gardien

ç'a golri de la mort qu'est hurlé un chien.

Hugo que lui m'est dit c'est une diérèse :

Goal qui s'a troué où que j'aime le #13.

 

Je suis pas compris ce que Gianluigi Buffon :

"Jean-Louis Saltimbanque", a dire Hugo téléphone.

 

Regardirant le but en bleu Balotelli

J'a jeté ma binouse et contre la telly.

 

Y avoir vu rien que passe au grimpeur de cochons.

(De Schweinsteiger m'ont dit on c'est la traduc-chon.)

 

Après demandir rime Hugo de Boateng,

Lui m'a dire "Oh, va faire semoule au ginseng !"

 

Après son doublé qu'ôtant aussi le maillot

Balotelli qu'est pris carton amarillo.

 

Alignés portninwak et comme que des pions

Mes poteaux germains qui vont prenir punition.

 

Quand comme même me rappelant Dino Zoff

Je dire ce Cingal qu'est quand même un gros beauf.

 

J'avoir qu'à entendu Lizarazu Wenger

Qu'Hugo me dire que ç'avoir quelques longueurs.

 

J'a zappé voir Arte Raison et sentiments

Qu'a (pauvre Jane Rolls !) sous-titré allemand.

 

Si Jean-Pierre encor dire une fois "grands compas",

Je le fésir passa de vie à le trépas.

 

Longue interruption car clavier comme pirogue

Je ramus pour envoi de quinze au zaporogue.

 

Vraiment, on n'en peut mais de ce Christian Jean-Pierre.

(L'autocar, et non Franck, inspire ma manière.)

 

Le grimpeur de porcin qui tirut un coup franc

Je golri que Buffon l'a attrapi kiltran.

 

J'en ai gestern morgen à mon 18 distique,

Et ça m'on trouve aussi collant que l'uhustique.

 

Bolatelli que sortir qu'en a presque rampe.

Je connais meufs qui bien vouloir tirer sa crampe.

 

Ösil qui est marqué aux arrêts le péno

Relance le suspens que plutôt pequeño.

 

Les dopés qui le vont où truqueurs de paris

Jouir la finale (oui, mais pas à Paris). 

 

.

mardi, 26 juin 2012

Vers la nouvelle énième réforme de la formation des enseignants...

Manifestation unitaire, cortège Universités. Tours, 19.03.2009. Paronomase en rouge Dans une note très importante parue aujourd'hui même dans le Bulletin Officiel de l'Education Nationale, les nouvellement nommés Vincent Peillon et George Pau-Langevin confirment plusieurs choses :

  • le gouvernement compte poursuivre la so-called "formation professionnelle" aux dépens d'un renforcement, pourtant hautement souhaitable, des socles de connaissance (en Licence et en Master)
  • le gouvernement compte recréer, en leur donnant le pouvoir qu'ils n'ont jamais vraiment perdu et sous le nom d'"école supérieure du professorat", les IUFM
  • les bureaucrates qui rédigent les textes officiels que cosignent ensuite des ministres ignorent presque tout de la syntaxe française. Je prendrai, pour seule preuve de cela, une phrase assez hallucinante : "Les systèmes éducatifs les plus performants sont ceux qui assurent une formation initiale et continue de grande qualité des professeurs."


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