mardi, 17 juillet 2012
Nouveaux Distiques ribéryens - "La Onzième étape", 2
Même que n'étant qu'au milieu de l'étape
Avoir essoufflé plus quand Zahia on se tape.
Qu'en écouter l'interview à de ce Sean Yates
M'ai endormi comme qu'on a doux de la sieste.
Qu'à chacun fois qu'à l'écran "Tête de la course"
Vu, j'on remis mon slip et m'a gratte la bourse.
Qu'attaquit maintenant Tejay Von Garderen
Pourtant qu'on n'a pas au Larzac (lou gardarem).
Enfin que je suis vu qu'attaquit le Cadel
Comme que d'ordi l'appuire la touche DEL.
.
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lundi, 16 juillet 2012
Nouveaux Distiques ribéryens - "La Onzième étape", 1
Que vois comme que je les bidons Christian Knees
Les reprendu de grimacer façon Funès.
Kern que pédali comme un dingo dans la côte
D'Europcar bien dopant lâche beaucoup des autres.
Que sur la moto lui Laurent "dix plus un onze"
Où qu'on a dur de dire au foot coulé un bronze.
De lui qu'augmenter l'écart à quatre minutes
Et trouverit potion à forêt des Carnutes.
Comme que je golri que ça col du Glandon
Rimaire avec bidon et avec abandon.
.
21:00 Publié dans Distiques ribéryens | Lien permanent | Commentaires (0)
dimanche, 15 juillet 2012
Le Tour de Franck
Croire que j'a su où que ce Kessiakov
A suédien et non pas comme être un Russkof.
J'a vu que les coureurs emmenont un braquet
Où que Hugo m'ont dit que ç'avait au taquet.
J'a pas comprendu qu'ils courent contre la montre :
Si n'est pas de vélo c'est injuste la montre.
D'où que la beautitude avu les cheveux clairs
Golri que je dire la saveur c'est Voeckler.
10:00 Publié dans Distiques ribéryens | Lien permanent | Commentaires (1)
samedi, 14 juillet 2012
# 25
Je mentais : du côté de Lye
On se contrefout (sois poli)
De ce Benjamin Rabier
Que voilà oncques rhabillé
Pour l’hiver comme Fregoli.
08:00 Publié dans Album de limericks berrichons | Lien permanent | Commentaires (0)
vendredi, 13 juillet 2012
# 24
Ligiens et Faverollais
Se disputent (vapeur au lait)
L’enfant célèbre, Benjamin
Rabier, qui plaisait aux gamins
Par ses vives couleurs – olé !
07:00 Publié dans Album de limericks berrichons | Lien permanent | Commentaires (0)
jeudi, 12 juillet 2012
L'Ephéméride : 12 juillet
(douze distiques pour douze noms de saints)
[1]
Qu'en saint Jason tout écoutre album INXS
J'a de la toison d'or golri tondre Mexès.
[2]
Qu'où de fêter content cette Saint Jean Gualbert
On a dur France 2 d'écouta Jalabert.
[3]
Il bogoss d'avoir aujourd'hui souhaitur Félix
Jour que j'aime à Zahia tournante et gros film X.
[4]
Comme que la sainte Zélie a juillet 12
Et que meufs Ibiza j'a aima la partouze.
[5]
Hugo m'est dit saint Jean qu'abbé de Vallombreuse
Que je prire Bayern mit patates nombreuses.
[6]
Vu que ç'a aussi la Saint Olivier Plunket
Où que golri je plein que rime avec kéket.
[7]
Je n'a pas connu de mec qui nomme Uguzon
Et où que golf football je suis foulé gazon.
[8]
Paru Quimper le saint qui dans liste Menou
Où que Zahia Closer qu'elle a broute-minou.
[9]
Higoumène au mont Athos fut Saint Jean l'Ibère
Que Mexès devant Rooney pas trop il libère.
[10]
Que panne de courant mandu Saint Viventiole
Place de spots on ont éclairé de luciole.
[11]
Comment que peux-je à demandir de Saint Ansbald
Qu'on a dur débarrassons-moi de ce Cingald ?
[12]
Que n'a pas comprendu je que Saint Hilarion
S'aussi appel Proclus : golri ou que rions ?
.
12:45 Publié dans Chèvre, aucun risque, Distiques ribéryens | Lien permanent | Commentaires (0)
# 23
Un gandin vivant à Varennes-sur-Fouzon
Préfère, et de loin, les motards cuir au gazon.
Et il bâtit dans sa campagne
Quelques châteaux en Espagne –
Ce gandin dingo de Varennes-sur-Fouzon.
06:00 Publié dans Album de limericks berrichons | Lien permanent | Commentaires (5)
lundi, 09 juillet 2012
Eté indien, mais plus maintenant
On est marre que tout le printemps la pluie mouille
Où que je n'avoir pas copain d'une grenouille.
.
12:00 Publié dans Distiques ribéryens | Lien permanent | Commentaires (1)
dimanche, 08 juillet 2012
De mèche
Les averses ont fini par coucher au sol les fleurs roses des pois de senteur. Les nèfles vieilles et desséchées de l’hiver dernier forment, ici et là, de petits tas compacts, comme du béton usé. Sur la terrasse, au vent et au soleil, un escargot se hâte. Le hérisson – que l’on aperçoit le soir quand on rentre tard en voiture – laisse ses crottes sur les dalles, dans un effort de symétrie visuelle avec les nèfles noirâtres.
Temps encore et toujours incertain. On a tout de même décidé de faire une lessive.
09:33 Publié dans Moments de Tours | Lien permanent | Commentaires (0)
samedi, 07 juillet 2012
In praise of C.B.
(in the manner of e.e.c.)
so as we cel
ebrate (not over tea
) the newly-named tea
cher we cher
ish
is h
er summ
er summ
oned, that we cel
ebrate over beer
(not over tea
(not overdrunk)
) ?
23:00 Publié dans Gertrude oder Wilhelm | Lien permanent | Commentaires (1)
vendredi, 06 juillet 2012
Nouveaux Distiques Ribéryens. "La Confusion toponymique".
J'avoir heureux où que le site Publinet
Est donné les admis à le Capes d'Anglet.
S'il eut falloir attendu jusqu'à lundi neuf
Elles avont devenu foldingo les meufs.
(J'a pas comprus pourquoi qu'à Ferrière-Larçon
La cycliste a croivé c'est le cheval d'arçon.)
De Véretz que me dire où pété un boulard,
Et qu'on a dur de boire alcool couleur molard.
20:31 Publié dans Distiques ribéryens | Lien permanent | Commentaires (2)
jeudi, 05 juillet 2012
Coup de tournevis
Au moment où, le regard tourné vers les baraques d’aluminium du collège, on a entendu la trottinette de la fille bouclée, l’avenir paraît d’une totale vacuité. A quel moment se décider ? Courir après l’insoumission comme après un grelot, vasouiller comme une carpe koï – assez d’analogies – assez de pénibles analogies ! Des rehauts qui s’immiscent dans la mémoire, mince alors !
Assez, vraiment, d’analogies !
Le regard fixé sur la paroi de la prison, je n’entendais plus la trottinette, mais la calèche (non : le char à bancs) passait, avec les claquements des sabots des deux mules sur le bitume. La paroi de la prison, ses écailles, ses fissures, ses traces. Et enfin, le tragique est là, je ne vivais plus dans les analogies.
09:47 Publié dans Blême mêmoire | Lien permanent | Commentaires (0)
Circulont, y est rien de voir
Ruture de stock a dans les éthylomètres
Que si les flics m'arrêt, ils vont se faire mettre.
08:38 Publié dans Distiques ribéryens | Lien permanent | Commentaires (0)
mercredi, 04 juillet 2012
Yelrad, eau comme ouate
Emmanuel dans la fabrique, porte les ciseaux de l’égorgeur, saigne les porcs – c’est déjà l’hiver.
On ne connaît ni Monas ni monade, de sorte qu’entre quatre murs, sans toit ni fenêtre pourtant, on s’enferme, heureux en Dieu pour pas grand-chose, et c’est comme si on avait formé des vœux. Comme si on les avait prononcés. Gardez-vous de la vie… Des vœux, du bout des lèvres pincées.
« Lavage au bock du détatouage. »
Vous ne croyez tout de même pas que – m’enfonçant dans le livre, saucisse au couteau – je vous livrerai mes secrets pénétrants ?
Il tombe des cordes dans la fabrique. Comme dirait Ronsard danseur, je faulx.
18:00 Publié dans Questions, parenthèses, omissions | Lien permanent | Commentaires (0)
La distribution des jouets
Par un de ces matins d’été où, après une nuit ni bonne ni mauvaise, on se sent assez fatigué, las, presque abattu, on dessine dans l’air imaginaire des chorégraphies qui s’achèvent par des bricolages de phrases, on repense à ces photos de mineurs entrevues avant de replier sur elles une toile d’emballage et d’en dénuder le recueil non loin d’un célèbre Hellène. Venir si près, toucher au but, se sentir assez fortuné, s’être miné le moral – à Locmariaquer ou ailleurs – cela n’a guère plus de sens, je n’ai plus de ressort. De tout cela on pensera ce que l’on voudra, bien entendu, mais n’était-il pas étonnant que (Mineros ou pas, mufle sauvage ou non, labyrinthe ou pas, face de bouclier et vocalises de stentor), dès le linge étendu, le ciel se couvrît de nuages dont la couleur allait du bronze à l’anthracite, menaçant ruine, tant que le regard pouvait guetter, sur la table noirâtre et rouillée aux coins, les éventuelles premières gouttes ?
Il faudrait un troisième trône, pour façonner définitivement le podium.
09:44 Publié dans Le Livre des mines | Lien permanent | Commentaires (0)
Independence Day (version franckophone)
Ne je comprendre pas que fêtard Amerloques
Si ce n'a où golri Lafayette breloques.
09:19 Publié dans Distiques ribéryens | Lien permanent | Commentaires (0)
mardi, 03 juillet 2012
Nouveaux Distiques Ribéryens. "Going Out, Chilling Out".
J'a vu que place Plume à Nikos Aliagas
Se laissit tofrafier avec ses pataugas.
Je golri tout seul que de Plumereau Nikos
Endroit qu'il aimut bien se montrer en bogoss.
Comme que quand Julie qu'elle a l'anniversaire
Et qu'en une heure outside elle a photographiaire.
Nächstes Mal pour tirer attention Plumereau
Je marchera avec dans le cul un plumeau.
Je golri que comment Berrichonne cette Anne
Est vanné le Cingal, cet âne - ouah que la vanne !
.
21:45 Publié dans Distiques ribéryens | Lien permanent | Commentaires (0)
Une brise d'agrume à ma fenêtre éteinte
Lâchez-moi la grappa !
lâchait à haute et intelligible voix, exaspéré, le beugleur qui faisait office de beugleur. On se retrouvait à dix-sept dans cette étable, on ne savait pas pourquoi la terreur nous avait saisis si près des oreillers, et donc voilà bérézina. Tout de même, étions-nous plus rassurés d'être au bord de l'Adriatique qu'avec d'autres casse-bonbons (je ne saurai jamais mettre casse-bonbon au pluriel, à moins que ce ne soit invariable, avec déjà un s au singulier -- je penche désormais de ce côté-là), et sans siroter, à aucun moment, cette liqueur immonde et sucrée, le limoncello ? En m'insultant, Monsieur le beugleur, vous étiez à votre affaire. Il n'empêche que personne ne trouva cela drôle quand Faust, à la fin de la réunion qui avait duré au moins une heure de trop, lança "je dis ce que je veux, je pète quand je veux, je chie quand je veux". La vache ! Oui, la vache, pouvait-on réagir autrement ? Faust était à son affaire, il ne haussait jamais le ton, de sorte que ce n'était pas lui, le beugleur faisant office de beugleur.
Terrorisés, nous passâmes la nuit, et le jour d'après, à nous échanger les oreillers au fil d'une intense et insensée partie de volley-ball.
Le monde, avec ses destructions de mosquées, continuait de tourner. Pas rond, comme chacun sait.
05:15 Publié dans Ecrit(o)ures | Lien permanent | Commentaires (0)
lundi, 02 juillet 2012
Les fastes de Gargantua
Qu'à un moment donné drogue et tennis furent fastidieux, et toute cette fin de juin, pourtant, resta sans lecture. Le golf vu comme un jeu de billard sur une table immense, tout en rage anale et bérets à carreaux. [163]Garçon de guinguette, une bière ! on étouffe ici, se désosse, s'assoiffe.
Et dire aussi que quand on défèque, c'est comme si on priait – posture tendre d'amen au monde. [103]
Et les cafards volants, les cafards entre les draps et sur les murs, [45] les cafards que vous hallucinâtes, cafards tisseurs de toile et cafards au fond des placards, obscurs grouillements dans la perte sauvage des moindres repères.
Tu me demandes comment on prononce désosser et tu me demandes ce que veut dire… ce que veut dire quoi, déjà? écoute les trompes, nous réfléchirons plus tard, en posture d'acceptation.
In this dream, which every now and then still recurs, I am standing publicly at the baseline of a gargantuan tennis court. I'm in a competitive match, clearly: there are spectators, officials. The court is about the size of a football field, though, maybe, it seems. It's hard to tell. But mainly the court's complex. The lines that bound and define play are on this court as complex and convoluted as a sculpture of string. There are lines going every which way, and they run oblique or meet and form relationships and boxes and rivers and tributaries and systems inside systems: lines, corners, alleys, and angles deliquesce into a blur at the horizon of the distant net. I stand there tentatively. The whole thing is almost to involved to try to take in all at once. It's simply huge. And it's public. A silent crowd resolve's itself at what may be the court's periphery, dressed in summer's citrus colors, motionless and highly attentive. A battalion of linesmen stand blandly alert in their blazers and safari hats, hands folded over their slacks' flies. High overhead, near what might be a net-post, the umpire, blue-blazered, wired for amplification in his tall high-chair, whispers Play. The crowd is a tableau, motionless and attentive. I twirl my stick in my hand and bounce a fresh yellow ball and try to figure out where in all that mess of lines I'm supposed to direct service. I can make out in the stands' stage-left the white sun-umbrella of the Moms; her height raises the white umbrella above her neighbors; she sits in her small circle of shadow, hair white and legs crossed and a delicate fist upraised and tight in total unconditional support.
The umpire whispers Please Play.
We sort of play. But it's all hypothetical, somehow. Even the 'we' is theory: I never get quite to see the distant opponent, for all the apparatus of the game.
[...]
– the deflated bladder had landed in the Marching Terriers’ sousaphone player’s sousaphone and had been handed over to Joelle after extrication by the lardy tubist, sweaty and dumb under the girl’s Actaeonizingly imploring gaze –
10:18 Publié dans Ecrit(o)ures, Lect(o)ures | Lien permanent | Commentaires (0)
dimanche, 01 juillet 2012
Nouveaux Distiques Ribéryens
Et ça y a, voilà veni le mois de juillet
Que c'est fait un mois la poésie je fuillet.
Je n'être pas longtemps alla à Cheverny
Endroit que Zahia se passe l'ongle au verny.
Le guide est dit ç'a anglo-normand tricolore
Que je ne pas compris pas maillot tricolore.
J'a voir comment Haddock que passe après Tintin
Et lui mettre la pipe dans le popotin.
Où que le chien courant écartit la rondelle
Que j'en prendu plus avec nez qu'avec la pelle.
23:23 Publié dans Distiques ribéryens | Lien permanent | Commentaires (0)
vendredi, 29 juin 2012
Cinq minutes sur France Infos
"Le fonds de secours pourra acheter de la dette sur les marchés." (8 h 15)
Et dire qu'on prétend que le capitalisme est le seul système économique rationnel et raisonnable...!
"le pacte de stabilité que la France est le seul pays qui n'a pas signé" (Alain Juppé, 8 h 17)
Hmmmmm... côtoyer Nicolas Sarkozy nuit gravement à la syntaxe.
Enfin, à une interruption de la journaliste qui précisait sa mention de "pays dans la tourmente" en disant "l'Espagne et l'Italie notamment", Juppé a répondu "oui, l'Espagne et l'Italie, naturellement" (8 h 19). Doit-on en conclure que l'Espagne et l'Italie sont, pour notre sémillant énarque, des pays naturellement dans la tourmente ? Intéressant lapsus.
08:27 Publié dans Aphorismes (Ex-exabrupto) | Lien permanent | Commentaires (0)
jeudi, 28 juin 2012
Allemagne-Italie, en quarante-deux vers ribéryens
J'avoir ras-le-cul voir mes poteaux du Bayern
Et suis cru que "ce soir" ça se dire gestern.
Je golri que comme Ösil taput le corner
Et qu'on dirit à l'accordéon la Horner.
T'auris vu comme que la passe au gardien
ç'a golri de la mort qu'est hurlé un chien.
Hugo que lui m'est dit c'est une diérèse :
Goal qui s'a troué où que j'aime le #13.
Je suis pas compris ce que Gianluigi Buffon :
"Jean-Louis Saltimbanque", a dire Hugo téléphone.
Regardirant le but en bleu Balotelli
J'a jeté ma binouse et contre la telly.
Y avoir vu rien que passe au grimpeur de cochons.
(De Schweinsteiger m'ont dit on c'est la traduc-chon.)
Après demandir rime Hugo de Boateng,
Lui m'a dire "Oh, va faire semoule au ginseng !"
Après son doublé qu'ôtant aussi le maillot
Balotelli qu'est pris carton amarillo.
Alignés portninwak et comme que des pions
Mes poteaux germains qui vont prenir punition.
Quand comme même me rappelant Dino Zoff
Je dire ce Cingal qu'est quand même un gros beauf.
J'avoir qu'à entendu Lizarazu Wenger
Qu'Hugo me dire que ç'avoir quelques longueurs.
J'a zappé voir Arte Raison et sentiments
Qu'a (pauvre Jane Rolls !) sous-titré allemand.
Si Jean-Pierre encor dire une fois "grands compas",
Je le fésir passa de vie à le trépas.
Longue interruption car clavier comme pirogue
Je ramus pour envoi de quinze au zaporogue.
Vraiment, on n'en peut mais de ce Christian Jean-Pierre.
(L'autocar, et non Franck, inspire ma manière.)
Le grimpeur de porcin qui tirut un coup franc
Je golri que Buffon l'a attrapi kiltran.
J'en ai gestern morgen à mon 18 distique,
Et ça m'on trouve aussi collant que l'uhustique.
Bolatelli que sortir qu'en a presque rampe.
Je connais meufs qui bien vouloir tirer sa crampe.
Ösil qui est marqué aux arrêts le péno
Relance le suspens que plutôt pequeño.
Les dopés qui le vont où truqueurs de paris
Jouir la finale (oui, mais pas à Paris).
.
23:29 Publié dans Distiques ribéryens | Lien permanent | Commentaires (0)
mardi, 26 juin 2012
Vers la nouvelle énième réforme de la formation des enseignants...
Dans une note très importante parue aujourd'hui même dans le Bulletin Officiel de l'Education Nationale, les nouvellement nommés Vincent Peillon et George Pau-Langevin confirment plusieurs choses :
- le gouvernement compte poursuivre la so-called "formation professionnelle" aux dépens d'un renforcement, pourtant hautement souhaitable, des socles de connaissance (en Licence et en Master)
- le gouvernement compte recréer, en leur donnant le pouvoir qu'ils n'ont jamais vraiment perdu et sous le nom d'"école supérieure du professorat", les IUFM
- les bureaucrates qui rédigent les textes officiels que cosignent ensuite des ministres ignorent presque tout de la syntaxe française. Je prendrai, pour seule preuve de cela, une phrase assez hallucinante : "Les systèmes éducatifs les plus performants sont ceux qui assurent une formation initiale et continue de grande qualité des professeurs."
12:12 Publié dans WAW | Lien permanent | Commentaires (0)
La Confusion satirique, suite de 10 distiques (ribéryens)
[1]
J'a cru qu'en polentant du terrain le raïs
Plat où que j'a mangé sauf que ç'a de maïs.
[2]
Comme je suis pas compris qu'est-ce que ce Horace
Je suis confondu avec "culé de ta race".
[3]
J'a demandé Hugo pourquoi que Adidas
Pas rimu avec DTC mais "in your ass".
[4]
J'aimerus bien savoir que comment Juvénal
C'est pas comment Zahia juvénile et anal.
[5]
Je suis pas compris que où qu'on lire Boccace
On ont pas un gangster qui fesu un beau casse.
[6]
J'pas tiré des perles de ce fumier d'Ennius
Comme que pour polir cul on a dire "anius".
[7]
J'a trop golri qu'un d'eux s'a appela Pétrone,
Que comme on font un pet faut qu'on va sur le trône.
[8]
Hugo me rabrouit que rime à Hipponax
ça ne pas du tout avec le bled d'Oyonnax.
[9]
Reusement que j'a lire est Hipponax d'Ephèse
Que c'est trop bogoss de dit que lui sent d'Ephèse.
[10]
Quand que j'a écrivu "satire Ménippée"
Dans le vestiaire on m'ont chourava mes nippes, hé !
11:54 Publié dans Distiques ribéryens | Lien permanent | Commentaires (0)
lundi, 25 juin 2012
Distiques ribéryens en rimes normandes
Je ne suis pas compris pourquoi que Wimbledon
Hugo m'est dit que ça pas rime avec pov'con.
Aujourd'hui que mon petit cousin passe bac
Où que Hugo m'avoir pas rime avec tabac.
J'a cru qu'à Lio qui chantut Banana Split
Cela rimaire avec (pas Hugo dit) "conflit".
Et que pourquoi l'abominable enfant-teenage
Est-ce que ça pas rime avec (Hugo dit) "en nage" ???
********
Je ne suis pas compris pourquoi Gaël Monfils
Qu'Hugo dit ça pas rime avec "pauvres débils".
(Au fait, j'a à vous rendir une Tupperware
Que Hugo me dit pas rime avec "gros ignare".)
Je ne dire pas non à goûtir macaron
Sauf que si Benzéma les donne à son daron.
***********
Je suis pas compris Kristina Mladenovic
Est france et ne pas rime (Hugo ?!) avec Volvic.
(Hugo me dire qu'elle serait serbo-chti
Que je savoir ça rime avec "gros abruti".)
*
20:47 Publié dans Distiques ribéryens | Lien permanent | Commentaires (0)
dimanche, 24 juin 2012
Distiques ribéryens : Le Quart de finale
J'a pas su que pour luttons contre le gros stress
Il faut mangeons des chips et du poulet de Bress.
J'a dit en ouvrirant le Lieujean 2001
"Toujours ça qu'aura pas les footeux espingouins".
Le stress montit à fond à fond avant le match
D'Espagne pays où que j'aime être à l'arrach.
Je suis plus que Babar peur que de Rataxès
Que le coach fesa jouer Nasri et puis Mexès.
Enfin on ont joué comme des gros blaireaux
Ou comme si ç'a nous qui menu 2-0.
11:41 Publié dans Distiques ribéryens | Lien permanent | Commentaires (0)



