samedi, 22 décembre 2012
Distiques épars de Guillaume-Franck Ribergal
J'ai apprendu ce soir étalant la confiote
Qu'habitants de Corfou les-on nommu Corfiotes.
(18 décembre)
Golri qu'on a ventre et trop mal que l'autre fiotte
Qui fesit robes s'appellont Nico Fafiotte.
(même jour, 21 h 18)
"Hollande entame sa visite en Algérie"
Que franckement ç'a rime on a bien Ribéry.
(19 décembre)
Vu comme que ç'a plantu complet l'E.N.T.
On a obligé de sur Facebook aller.
(20 décembre)
Golri-je qu'entendu que le groupe Davoine
Installu son cinéma dans un champ d'avoine.
(21 décembre)
09:30 Publié dans Distiques ribéryens | Lien permanent | Commentaires (0)
vendredi, 21 décembre 2012
Syntaxe, épisode 999
Il y a encore des relecteurs dans le personnel des journaux, ou alors des internautes serviables, je ne sais. Ce matin, sur Libération, un article arborait fièrement, en grands caractères, le titre suivant
Hollande ne répondra pas à Depardieu, ni Torreton, ni Deneuve
Je me suis ausitôt fait la remarque que cette phrase voulait dire tout à fait l'inverse, ou tout à fait autre chose que ce qu'elle était censée dire. L'absence de répétition de la préposition "à" n'est pas une question de style, ici : elle implique que Torreton et Deneuve sont sur le même plan (syntaxique, et donc sémantique) que Hollande, et qu'ils ne répondront pas non plus à Depardieu. Or, cela va de soi (enfin, cela va de soi si on a suivi la tempête dans un bocal parisien), ce que veut dire le titre de l'article, c'est
Hollande ne répondra pas à Depardieu, ni à Torreton, ni à Deneuve
Quelques heures plus tard, à la faveur, donc, d'un relecteur attentif ou de quelques mails bien sentis d'internautes (ou de commentaires d'internautes placés directement sous l'article, je n'ai pas le courage de vérifier), le titre a été corrigé. Il est amusant de constater, toutefois, que l'URL, elle, conserve, évidemment, la faute initiale !
15:07 Publié dans Indignations | Lien permanent | Commentaires (1)
jeudi, 20 décembre 2012
99
Un motocycliste, à Lublé,
D'un béret s'était affublé.
T'es con ou t'es basque ?
Remets donc ton casque !
Lui lança sa mère, fan de Michael Bublé.
(99ème limerick ligérien pour célébrer le 20.12.2012 à 20:12.)
20:12 Publié dans Album de limericks ligériens | Lien permanent | Commentaires (0)
98
Un vieux paysan d'Ambillou
Sur son tracteur chante Only You
— Mais version, à se faire hara-kiri,
Chevauchée des Vaches-Qui-Rit
Et il n'a rien sur le caillou.
18:58 Publié dans Album de limericks ligériens | Lien permanent | Commentaires (0)
mercredi, 19 décembre 2012
Distiques ribéryens zoologico-munichois
On a vraiment véner que Gérard Depardieu
Allont vis à Néchin et pas à La-Part-Dieu.
On a crevé du carré enfant à l'arrache
Où que Mary Léza ne s'arrête à Perrache.
Venant de Tours elle serait passir Roanne,
Là où que l'on ne voit jamais une seule âme.
Golri je que passu autrefois par Nevers
Michael Beard on a dur d'il avoir le noeud vert.
Endroit que j'aime bien être à de quand ça caille
Je m'ai emmerdé bien en gare de Chauffailles.
Golri je que frimas et rigueurs de l'hiver
Beard de s'avoir coincé teub fermeture éclair.
Hugo que polyglotte et me dire "zipper"
Où que coincer la teub moi j'en suis vraiment peur.
Que neige et froid d'hiver à Paray-le-Monial
Tabernak on a voir un troupeau d'orignals.
Je suis raté de voir dehors les caribous
Rentrer éteindir sous le café (car i bout).
Hugo qu'encore lui est dit ç'a dit "moose"
Et que je m'a lavé les mains au pouss'mouss'.
Bayern que je savoir orignal ç'a dit "Elch"
Zahia qu'elle plus mieux vulgos que Raquel Welch.
On a mou que de sentir coulir la réglisse
ET je m'ai éclaté sur "Alice, ça glisse".
Que Barça catalan élan ç'a traduire "Ant"
Golri grosse fourmi quand je pense à Fernante.
En finnois qu'on a dur à prononcir "Hirvi"
Et qu'Hugo son dico commence à m'énervi.
En malais grandes cornes et ç'a "Rusa besar"
Migraine et tant de mots que golri fait bizarre.
En inuit qu'orignal se dire Tuttuvak,
Si j'y mette tutu ça n'a pas Kim Novak.
Tchèque où que ç'a traduit par que "Los evropský"
Et qu'est-ce rugby ou de marquu un drop — ski ?
——————
Quelques précisions s'imposent.
La première série, d'inspiration ferroviaire, a bénéficié d'une contribution (en vert) de Corinne B., experte de la ligne Tours-Lyon. Par ailleurs, les liens intertextuels avec le roman d'Ian McEwan sont indéniables.
La deuxième série, d'nspiration plurilingue et zoologique, a bénéficié de la fonction Autres langues de la Wikipédia.
16:56 Publié dans Chèvre, aucun risque, Distiques ribéryens | Lien permanent | Commentaires (0)
mardi, 18 décembre 2012
W.M. 53 : Véronique Filozof
Mes souvenirs d'enfant étant plus Dino Zoff,
Je ne sais rien de Véronique Filozof.
Peut-être, à Sarlat,
Traversai-je la
Cour portant son nom (Véronique Filozof).
03:24 Publié dans Wikimericks | Lien permanent | Commentaires (0)
lundi, 17 décembre 2012
#33
Un vieux sportif de Buxières-d’Aillac
Voulait s’essayer au kayak.
Mais, sur la Bouzanne, ohé !
Pas l’ombre d’un canoë...
Se plaignit-il en distikélégyak.
09:02 Publié dans Album de limericks berrichons | Lien permanent | Commentaires (0)
dimanche, 16 décembre 2012
Onze distiques ribéryens — Toulon / Sale
On a dur les yeux que cillant déboulonnés
Charles Berling fesit le haka toulonnais.
Je golri que bogoss et Fredo Michalak
N'a trouvu à rima que Spasfon Dufalac.
Toulon qu'avoir fonçu et moteur bien tigré
Mais de ne marque pas : ça golri Richie Gray.
(Cingal que d'avoir dit sirotant son earl gray
Que Michalak chez lui il a deviendront gay.)
Qu'après de l'antijeu on a froid au frigo,
Toulon qu'aimont mener 31 à 0.
Qu'après Hugo est dit Sharks traduire Requins,
Y restu la danette à fond de ramequin.
De force de regarde rugby toulonnais
Plateau repas j'avoir du Capitoul au nez.
Frères que j'aime alla visitir l'ermitage
Ont été marquu deux essais les Armitage.
Aucun joueur sur le gazon n'ont la bacchante
Où que n'empêchu point de marque points 50.
Les Requins de répit de sont demandés please
Où reparti avec une belle valise.
De neuf essais Toulon prendu le point bonus
Et sifflet final les rosbifs l'ont DL'A.
21:15 Publié dans Distiques ribéryens | Lien permanent | Commentaires (0)
#32
Je connais un homme, près de l’étang Purais,
Qui agit drôlement en faisant la purée.
— Patate en friture,
Subis ma torture ! —
Se prend-il pour Gilles de Rais ?
09:01 Publié dans Album de limericks berrichons | Lien permanent | Commentaires (0)
samedi, 15 décembre 2012
#31
Un pêcheur qui pêchait étang du Bignotoi
Lança à un poisson : « hé, tu m’esbign’s, oh, toi ! » *
Le poisson maigrichon,
Sourd à son berrichon,
Continua d’arpenter l’étang du Bignotoi.
* C'est du faux berrichon, juste pour agacer Anne-Gaëlle.
10:10 Publié dans Album de limericks berrichons | Lien permanent | Commentaires (0)
vendredi, 14 décembre 2012
#30
Près de l’étang noir des Grandes Fourdines
Vit une traînée assez gourgandine.
Pour le dîner elle s’affaire
À vous donner un somnifère
En lançant ces mots fatals – qui dort dîne.
10:05 Publié dans Album de limericks berrichons | Lien permanent | Commentaires (0)
jeudi, 13 décembre 2012
Sept distiques mythologiques
Me voici contraint de créer encore une nouvelle rubrique, D'autres distiques, afin de permettre un archivage plus efficace.
En effet, j'ai écrit, ce matin, en gardant Oméga (qui en est à sa vingt-troisième otite, ou peu s'en faut), une série de sept distiques mythologiques inspirés par son jeu préféré du jour, le jeu des 7 familles offert naguère par Carrefour Drive. Bon, ça me change des Triominos et autres Croque-Carotte.
Moi, qui crains désormais de passer à la postérité post-maya pour mes infâmes ribérysmes, me lance dans d'autres aventures doublonnantes. Pour ce faire, et redonner un peu de lustre à ces carnets, dont tous s'imaginent qu'ils sont le fait d'un universitaire qui écrit vraiment « on a dur » et « comprendu », je donne ci-dessous les distiques en version « normale », puis sous forme de sonnet (avec légères retouches).
Je me demande si Enée, portant Anchise,
Lui demandait le 3 famille "La Banquise".
Iphigénie, à son père, au rivage amer,
Quérait-elle le 6 de la famille "Mer" ?
Allez savoir aussi si le bouillant Ascagne
Exigeait d'Enée le 4 de "La Montagne".
Astyanax, caressant de Hector l'épiderme,
Mandait-il le 1 dans la famille "La Ferme" ?
Avant d'incarner la Paix, la fière Eïréné
Piochait-elle le 2, famille "La Forêt" ?
Et si Zeus, dont on sait qu'il fume le havane,
Fut excédé par la famille "La Savane" ?
Il devint fou, le fils d'Evémon, Eurypyle,
D'avoir perdu toute la famille "La Ville".
**************
Mythiques familles — Sonnet
Je me demande si Enée, portant Anchise,
Exigeait de lui le 4 de "La Montagne".
Allez savoir aussi si le bouillant Ascagne
Lui demandait le 3 famille "La Banquise".
Et si, avant d'incarner la Paix, Eïréné,
Caressant de Hector le viril épiderme,
Lui tendait le 1 dans la famille "La Ferme" ?
Ou piochait le 2 de la famille "Forêt" ?
Iphigénie, à son père, au rivage amer,
Quérait-elle le 6 de la famille "Mer" ?
Et Zeus, lui dont on sait qu'il fume le havane,
D'avoir perdu toute la famille "La Ville",
Fut-il excédé par la famille "Savane"
Au point de dire Oï, que ce jeu m'eurypyle ! ?
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Je garde pour la bonne bouche, et en guise de bonus, un distique proposé par Corinne B., qui se reconnaîtra, et d'inspiration tout à fait églogalo-écocritico-fenimoro-philiprothienne :
Enée, qui partit s'installer en Hespérie,
Avait-il l'1 dans la famille "La Prairie" ?
21:22 Publié dans D'autres distiques | Lien permanent | Commentaires (3)
#29
Un poète de Sainte-Gemme
Ecrivant Ô tes seins que j’aime
À sa chère Armande
– Très plate limande –
Fut accusé de stratagème.
10:33 Publié dans Album de limericks berrichons | Lien permanent | Commentaires (0)
mercredi, 12 décembre 2012
12:12:12
Parfois, enfant, j'allais au bord de la Midouze
Pour compter les fenêtres du vieux moulin (douze !),
Ce qui me revient en ce jour de deux mil douze.
12:12 Publié dans Blême mêmoire | Lien permanent | Commentaires (1)
#28
Un brave écrivain de Morogues
– Ignare de tout Zaporogue –
Pense (il est exquis !)
Qu’on adoube un ski
Mieux qu’on n’anoblit la pirogue.
09:50 Publié dans Album de limericks berrichons, Flèche inversée vers les carnétoiles | Lien permanent | Commentaires (1)
Y en a qui doodlent
Sans penser à mal ni être certain d'avoir raison, je me demande ici (après tout, le blog sert aussi à cela – archivage des incompréhensions) ce qui peut motiver certains collègues, sollicités pour un sondage Doodle en vue d'une réunion, à répondre, presque immédiatement pour certains, en indiquant qu'ils ne sont disponibles pour aucun des 18 créneaux horaires proposés (sur 5 jours différents, sur 2 semaines distinctes). Comme les deux semaines choisies se trouvent en dehors des semaines d'enseignement, il est donc tentant d'imaginer, les surveillances d'examen n'occupant jamais 18 créneaux horaires, que ces collègues, qui, peut-être, ne veulent pas assister aux réunions quoi qu'il advienne, marquent ainsi leur refus de toute réunion, mais la participation au vote ne laisse pas de m'intriguer : s'ils veulent montrer leur sérieux, leur professionnalisme, leur réactivité électronique, ne s'aperçoivent-ils pas que s'étale là, en face de leur nom, en dix-huit cases rouges visibles de tous, leur totale absence d'investissement, ou, à tout le moins, leur refus de se déplacer sur ces jours-là ? Même s'ils ont d'excellentes raisons de ne pouvoir être présents (et l'une, au moins, n'est pas du tout absentéiste, en général), pourquoi ne le signalent-ils pas en commentaire ? ne peuvent-ils imaginer qu'ils prêtent le flanc à la moquerie ?
)))))))))))))((((((((((((
(sans aucun rapport) Moi qui croyais qu'avec le raccourci clavier alt+0151 on pouvait, en tous espaces électroniques, obtenir mon cher tiret semi-cadratin, je suis bien attrapé : avec ce netbook, dont le clavier, réduit à l'essentiel, n'a pas de pavé numérique, je ne parviens pas, même en utilisant les chiffres majuscules, à obtenir le foutu caractère. Donc recours à la bonne vieille méthode DIY du copier-coller.
02:50 Publié dans Questions, parenthèses, omissions, WAW | Lien permanent | Commentaires (0)
mardi, 11 décembre 2012
#27
Un boxeur fantasque de Coust
À sa fiancée flanquait des roust’
Jusqu’à ce que, lasse,
Elle le remplace
Par un sosie geisha de Doust’.

09:46 Publié dans Album de limericks berrichons | Lien permanent | Commentaires (0)
lundi, 10 décembre 2012
W.M. 52 : Nicolas Krick
Le bienheureux Nicolas Krick
Etait un drôle de loustick.
Avant d'atteindre Lhassa,
En chemin il trépassa
En n'y entravant que couick.
18:40 Publié dans Wikimericks | Lien permanent | Commentaires (0)
#26
Un jeune sportif de Bessais-le-Fromental
Toujours répète « ça s’est joué au mental ».
Pourtant, son cerveau
Est celui d’un veau –
Il y coule de l’emmental.
09:39 Publié dans Album de limericks berrichons | Lien permanent | Commentaires (0)
Lézard 5 : la stase
Tisseras hic
Tire châssis
Iris chastes
Séchais tris
Tisse chairs
Christ essai
Trahis scies
Hissa écrits
reich-stasis
00:19 Publié dans Lézard rame | Lien permanent | Commentaires (0)
dimanche, 09 décembre 2012
Deux distiques ribéryens hyper-référentiels
J'a comprendu comment qu'en prof d'anglais puni
Par rapport qu'on a dur parler grosyaume-uni.
Trop que bruit craquelant faisit les popcorn BAFF
Qu'a-je n'entendu pas Zahia pompit le PAF.
11:59 Publié dans Distiques ribéryens | Lien permanent | Commentaires (0)
samedi, 08 décembre 2012
Rompez !
Être à tout jamais tributaire
D'un monde utile, itinérant,
Et c'est, à ne rompre les rangs
Par quelque claque salutaire,
Le soleil même, chien errant,
Qui se camoufle, qui se terre
Et creuse ce qu'on ne peut taire,
Radieux vitrail d'Enguerrand.
Ce n'est pas que le cortex tienne
À lier l'église Saint-Etienne
Au monde fade et vagabond,
Mais son image perpétue
Par sauts et gambades, par bonds,
La brûlure de la statue.
05:36 Publié dans Blême mêmoire, Sonnets de janvier et d'après | Lien permanent | Commentaires (0)
vendredi, 07 décembre 2012
Un vendredi humoral
Voir un couvreur grimper sur un toit gelé en portant sur l'épaule un tas de plaques. Avoir la tentation de klaxonner. Ne pas le faire.
Emmanuel Kant : 1
Monty Python : 0
Se réjouir (modérément) d'aller chez le coiffeur à cause de la nouvelle, une jolie brune. Découvrir en arrivant que toutes les employées ont revêtu une tenue "festive" de rigueur, noire et brillante, et tout à fait collet monté.
Magie de Noël : 1
Esprit de DSK : 0
— Alors - un Triominos ou un Croque-Carotte ?
— Un Triominos !
Bertrand Renard : 1
Claude Pierrard : 0
Assurer le dernier TD de méthodologie avant le 2ème partiel. Se demander comment donner plus de piquant à cette séance. Envisager de faire la danse du ventre, puis se raviser.
Méthodologie du commentaire de textes : 1
Undress Like a Princesse : 0
18:49 Publié dans Chèvre, aucun risque | Lien permanent | Commentaires (0)
jeudi, 06 décembre 2012
Distiques non ribéryens, dont 1 holorimant brachylo-métonymique
Fallait-il que, sous ton auvent, Auchan, je vinsse
Acheter, pour Noël, l'épicéa Pungens ?
Le cadet s'éprend des derbouka et cajon,
Ce qui, à la longue, casse un peu le cojon.
Le cadet désormais pianote du Steve Reich
Dans la chambre d'ivoire — où ça nous fait bien yeich.
Pierre Perret, Cali, Bruel et Julien Clerc :
Bonjour la semaine des has-been sur Deezer.
Pour que vous trouviez l'humain au simiesque à lier,
Dans l'Extension cherchez bien le signe escalier.
15:55 Publié dans ... de mon fils, Chèvre, aucun risque, Mirlitonneries métaphotographiques | Lien permanent | Commentaires (1)
Distiques ribéryens : l'Epiphanie en avance
Après été Auchan, j'avoir en désarroi
Qu'eux vendurent déjà les galettes des rois.
Je golri bien (Hugo a dire "je ricane")
Qu'à Noël mangereux bûche à la frangipane.
Oui, ça y a ! Je compri ! Auchan qu'être à l'arrache
Galettes fin du monde et pic de Bugarach !
10:59 Publié dans Distiques ribéryens | Lien permanent | Commentaires (1)
Abraham
Confondre abracadabra
Et amstramgram —
Comme les bras
M'en tombent rue de Wagram !
08:46 Publié dans Quatrains messalins | Lien permanent | Commentaires (0)

