mardi, 29 novembre 2005
15
Un vieux grincheux de Nazelles-Négron
Pour "gros pif" souvent disait "un nez gron".
"Tu es un gros co",
Dit un jour Rocco
A ce vieux grincheux de Nazelles-Négron.
07:45 Publié dans Album de limericks ligériens | Lien permanent | Commentaires (0)
lundi, 28 novembre 2005
Guillaume Cingal à Bouchemaine

22:15 Publié dans Autoportraiture | Lien permanent | Commentaires (7)
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Un adolescent rue du Colombier
Aurait tant voulu devenir plombier :
" J'aime les fuites
Autant que les cuites,
Qui sont fréquentes rue du Colombier."
18:40 Publié dans Album de limericks ligériens | Lien permanent | Commentaires (3)
Où va le monde...?
A propos de M. de Villepin, dans Le Monde daté de demain : "Mais cette progression de sa popularité semble se faire au détriment du chef de l'Etat (35 % de satisfaits et 64 % de mécontents), comme si les Français avaient voulu acter le passage de témoin entre l'Elysée et Matignon." (je souligne)
L'auteur de cette phrase affreusement tournée s'appelle Christophe Jakubyszyn. Je ne le félicite pas, mais il n'est pas seul, même dans ce journal, à écrire avec les pieds.
Acter !?!!?
17:17 Publié dans Words Words Words | Lien permanent | Commentaires (0)
A la manière d'Eugène Savitzkaya
Je pèle les courgettes, purge les radiateurs, mets de la farine sur les engelures et dégivre les vitres de la Clio. Je fais des petits tas de poussière, au balai, que j'aspire ensuite. Je brique les cuivres, remplace les tuiles brisées, et voilà le baluchon déjà près de la porte. Je lave les carreaux de la paillasse, plie les vêtements secs, et je danse furieux sur les incantations de Julien Jacob. Il ne sert à rien de courir, mais les nuages déjà me poussent à biner les bégonias, à arroser faiblement le kalanchoë, à bluter l'hibiscus à fleurs bleues. Le romantisme n'est plus dans l'air du temps, alors je masque les pièges, traque les nuages, et admire les taupinières. Le roseau pensant m'accompagne pendant que je récure la cocotte-minute.
09:55 Publié dans Ecrit(o)ures, Lect(o)ures, Moments de Tours | Lien permanent | Commentaires (1)
Complaintes des visiteurs
Dimanche, quatre heures et demie.
Un nombre négligeable de visiteurs m'ont poussé à inverser l'ordre des rubriques dans la colonne de droite, car il était impératif, disaient-ils, d'accéder prioritairement aux nouvelles notes et commentaires les plus récents ; ma compagne se plaint à présent de devoir aller chercher le calendrier tout en bas de colonne, alors qu'elle utilise le mode de consultation par journée.

Un simple tour au marché de l'Avent de La Membrolle sur Choisille a suffi à approfondir la crève qui se profilait : nez en démangeaison perpétuelle, trois mouchoirs en tissu de l'heure (jamais pu utiliser des mouchoirs en papier), yeux éternellement embués. Il faut dire aussi que, pour trouver les bâtiments de la colonie pénitentiaire de Mettray (où fut "accueilli" Genet adolescent), j'ai dû m'arrêter près de la place du dit village afin d'y consulter le plan fort complexe et détaillé. N'ayant pas remis mon manteau, j'ai peut-être aggravé mon cas en cette cruciale minute d'orientation topographique.
06:30 Publié dans Ex abrupto, Flèche inversée vers les carnétoiles, Sites et lieux d'Indre-et-Loire | Lien permanent | Commentaires (1)
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Une vieillarde de Mettray
Avait dit qu'elle se mettrait
A faire la compote
Pourvu que l'on papote
En un laps chronométré.
00:40 Publié dans Album de limericks ligériens | Lien permanent | Commentaires (0)
dimanche, 27 novembre 2005
Le quadruple menton de Guillaume Cingal et la carte postale ancienne

22:10 Publié dans Autoportraiture | Lien permanent | Commentaires (2)
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Un vieux monsieur de Trélazé
Prenait toujours un air blasé.
"Le jour et la nuit,
Le soir... tout m'ennuie ! "
Dit-il... "et je suis trélazé."
20:35 Publié dans Album de limericks ligériens | Lien permanent | Commentaires (3)
Poèmes en marge du colloque, 3
Des fauteuils en bois rouge
Les feuilles qui roucoulent
Où est la brise
Et le vent fou?
Quand les buissons
Boivent le vent,
Le bois s'anime
Et se détend
Comme un vol d'ailes.
19:25 Publié dans Ecrit(o)ures | Lien permanent | Commentaires (4)
Poèmes en marge du colloque, 2 (Translation)
she
speaks
without
really
heeding
us
she is
engrossed
in
her
own
words
18:25 Publié dans Ecrit(o)ures | Lien permanent | Commentaires (0)
Poèmes en marge du colloque, 2
débit
haché
et trop
rapide
elle
ne
nous
parle
pas
17:25 Publié dans Ecrit(o)ures | Lien permanent | Commentaires (1)
Poèmes en marge du colloque, 1
Limage
L'image. Magellan. J'ai lancé. Encéphalo. Falot poète.
Leafing through midnight's pages.
Sleepless S-shaped lonely writer with no questions asked.
Je l'aime; voilà, j'ai fait l'image.
16:25 Publié dans Ecrit(o)ures, WAW | Lien permanent | Commentaires (1)
Bouchemaine







14:10 Publié dans Ecrit(o)ures, Hors Touraine, Où sont passées les lumières? | Lien permanent | Commentaires (1)
Autres limericks ligériens
Allez donc, je vous en prie, faire un tour du côté de chez l'ami Simon, auteur déjà chevronné de limericks.
13:15 Publié dans Album de limericks ligériens, Flèche inversée vers les carnétoiles, Words Words Words | Lien permanent | Commentaires (6)
11
Il était, près de Bouchemaine,
Un spécialiste des bushmen.
"J'aime tant l'Australie
Et le Kalahari
Que toujours mes pas m'y ramènent."
12:00 Publié dans Album de limericks ligériens | Lien permanent | Commentaires (0)
Self-Port
Voilà: je remarque - avec un réel plaisir - que mes autoportraits n'attirent plus des cascades de commentaires au détriment des autres notes. L'attrait du nouveau s'est délavé. N'allez pas imaginer, pour autant, que je vous les épargnerai: ce serait mal me connaître.
11:07 Publié dans Autoportraiture | Lien permanent | Commentaires (0)
Tours (de retour)
Je me suis réveillé en revoyant une scène de ma prime jeunesse: assis au fond du bus A, cours de la Somme à Bordeaux, je lis The Secret Agent de Joseph Conrad; le bus est longuement arrêté dans un embouteillage provoqué par une voiture en flammes. C'est un soir noir de novembre, et je rentre chez moi après une longue journée de khâgne. C'était fin 1992.
Hier, je suis rentré en fin d'après-midi d'Angers, où le colloque "Orality in Short Fiction" s'est avéré très intéressant, d'un bon niveau, avec des rencontres conviviales et assez délirantes même. Le banquet, vendredi soir, dans un restaurant sis en une péniche (La Timonerie, sur la Maine), était complètement raté. De la tambouille, de l'avis général. Le concert qui l'avait précédé, par l'invitée d'honneur du concert, une certaine Sandi Russell, était assez médiocre. Mais il vaut mieux cela qu'un contenu scientifique indigent, à tout prendre.
J'ai pu un peu me promener dans la ville, que je connaissais déjà. Angers est vraiment très joli, avec plusieurs points forts, de belles maisons, des rues piétonnes agréables, deux places pleines de cachet. Sur le chemin du retour, hier, je me suis arrêté à Longué, puis dans un café de Vivy, affreux petit village de bord de route nationale. A Saumur, la Loire était presque à sec, je ne sais pourquoi.
10:00 Publié dans Moments de Tours | Lien permanent | Commentaires (0)
samedi, 26 novembre 2005
Guillaume Cingal with a pack of crisps

22:05 Publié dans Autoportraiture | Lien permanent | Commentaires (8)
10
Un noble vieillard angevin
Fut bien surpris quand l'ange vint
Le rappeler au Créateur :
"Hors d'ici, vil fornicateur ! "
(Il abusait un peu du vin.)
07:00 Publié dans Album de limericks ligériens | Lien permanent | Commentaires (0)
vendredi, 25 novembre 2005
L'ombre de Guillaume Cingal, dans la droite ligne de William Faulkner

22:00 Publié dans Autoportraiture | Lien permanent | Commentaires (0)
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Un vieux professeur fou d'Angers
Dans la vie bravait les dangers.
Il allait corrigeant les fautes d'orthographe
Même sur les billets du cinématographe :
"Il n'y a pas de "t" dans "j'ai"." *
N.B.: Le film en question est J'ait épousé une extraterrestre.
17:31 Publié dans Album de limericks ligériens | Lien permanent | Commentaires (2)
8
Un vieux paysan de Saint-Branchs
De sa ferme faisait un ranch.
"Je n'ai pas fait de touche
Avec W. Bush",
Dit ce vieux fermier de Saint-Branchs.
10:40 Publié dans Album de limericks ligériens | Lien permanent | Commentaires (0)
...
Le jet d’éponge
écrit pour servir d’exergue au colloque ‘L’Illisible’ (Poitiers, mai 2005)
Pour peu que l’on se soit endormi, accablé des moments du jour, ou que, bâillant à d’autres corneilles, l’on ait interrompu sa lecture entreprise, l’histoire en cours devient fade, et hésite entre le goût de la bette et celui de la blette. (Non qu’elle soit blette comme les fruits, mais le légume insipide : l’agrémenter de crème n’y change rien. Ni lui adjoindre un œuf.)
Alors, le livre me tombe des mains. Ce n’est pas le sommeil, mais l’ire. Fades fragments. Plus moyen de lire ! On s’ennuie ferme. Voilà le livre reposé. La ferme.
……………………………….
Mes muscles évanouis dans le jus de légume, je suis un pauvre boxeur, déganté, sonné, qui n’a plus d’autre choix que de jeter l’éponge.
……………………………….
Pour peu que l’on se soit ennuyé, que les signes se soient brouillés devant mes yeux, que les oiseaux noirs soudainement aient pris la tangente pour ne plus former des phrases que fades ou bouilleuses, je tombe à terre, où l’éponge, rongée, s’est mêlée à la fange.
Voilà qu’ici, échaudé, je thermine.
G.C.
26 mai 2005
10:05 Publié dans Ecrit(o)ures | Lien permanent | Commentaires (8)
D'Angers (attention)
Vendredi, 8 h 20.
J'écris de la salle informatique de l'Ecole Doctorale, à la Maison des Sciences Humaines de l'Université d'Angers (site Technopole). Grâce à cette première phrase, les connaisseurs apprécieront et visualiseront le lieu. Je peux même ajouter que je me suis installé à l'ordinateur situé au milieu face aux fenêtres, et donc face aux arbres du parc.
J'ai fait bon voyage, après une trop courte nuit; de nuit noire, humide, mais sur la route sans verglas, entre Tours et Angers, j'ai même entrevu deux effraies (peu avant Bourgueil).
08:27 Publié dans Hors Touraine | Lien permanent | Commentaires (3)
jeudi, 24 novembre 2005
Guillaume Cingal au Chillou du Feuillet

21:55 Publié dans Autoportraiture | Lien permanent | Commentaires (1)

