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mercredi, 22 juillet 2009

Coupesarte

Je n'y suis

Manoir de Coupesarte, Calvados, lundi 20 juillet 2009.(hélas) pour personne.

lundi, 20 juillet 2009

De l'importance des italiques

Le Passé m'attend sur ma table de chevet.

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Fendaison

Lors de l'un des trois ou quatre séjours que je fis à Cambridge entre novembre 1995 et mai 1996, l'émotion esthétique la plus forte fut, sans conteste, la visite de St John's, avec ses couloirs mi-obscurs, ses enfilades de quads, ses grenadiers, ses voussures. À l'époque, je pris peut-être huit ou neuf photos, le comble de la débauche en ces temps argentiques.

En lisant les pages que Valery Larbaud consacre dans son Journal, en octobre 1919, à son bref passage (dans le cadre de ses recherches sur Samuel Butler), "a peu que le coeur ne me fend"*.

"Bon, mais il faut partir." **

 

* Villon

** Larbaud, p. 541

dimanche, 19 juillet 2009

Centon caennais

La Madone du futur.  ¤ Patti Smith, land 250. Canisy. Picasso et les maîtres. Qu'est-ce que l'art abstrait ?  ¤¤¤¤¤ Nous qui désirons sans fin. L'invention de la nature. Les Jardins. La porte des Larmes.  ¤¤¤¤¤¤¤¤¤ Emaux du Moyen-Âge occidental. Alfred Hitchcock.  ¤  Nouvelles du monde.  Adios. Chronique de la ville de pierre. ¤ Avec le temps. Léger. Walter Benjamin, une vie dans les textes. Entrée en matière. ¤¤¤¤¤ Les étoiles froides. Les cinq sens. Lipstick traces. L'hérétique. ¤¤¤ Journal. Jane Austen et le révérend. Avedon An Autobiography. ¤ Picasso et les maîtres.

Nourri, parcimonieusement

L'an 2000 appartient au présent.

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Dans le salon de la maison caennaise, attablé assez inconfortablement à une grande table qui sert de bureau et où sont empilés en vrac documents, papiers et ouvrages divers (dont une demi-douzaine de catalogues raisonnés qui me font sérieusement de l'oeil), je pianote, tandis que la sieste des uns suit son cours, et les élucubrations fantasmatiques de tel autre.

(Longtemps, j'ai aimé les hyperbates : Il est mort, et ma mère.)

 

Je n'ai plus de lecteurs, donc je n'ai plus à me contraindre, à me sentir forcé de rien. Un faible rayon de soleil perçant la froidure, je lézarde en hibernation normande, et me laisse aller. Sur ma gauche, il y a trois livres : deux que je lis en ce moment (Le miroir qui revient et La fille qui hurle sur l'affiche), et un dont je n'ai toujours pas découpé les pages : Canisy de Jean Follain.

(Longtemps, j'ai hésité à accumuler plusieurs séries de deux-points dans une seule et même phrase. Longtemps, je n'ai pas su que couper les pages d'un livre se disait "découronner". Je n'ai plus de lecteurs, à quoi bon me forcer.)

 

Propositions relatives ! Mais tout est relatif, surtout les craquements de l'escalier, l'encombrement de l'évier, le noisetier quasi centenaire qui fait se disjoindre les briques de la murette. Tout relaie, tout dilue. Tout se dilate, les yeux défalqués en flaques quand on pleure pour rien (pour ne rien dire). Caen est une ville attachante, mais mes maigres souvenirs de l'été 1983 (peut-être) ne m'y avaient-ils pas soudé ? Faut-il être soiffard, tout de même... Toi, là-bas, tu rigoles. (Eden, Hadès, même combat.)

Souhaiter que la sieste d'Oméga dure. Qu'Alpha en marchant élucubre.

(Longtemps, j'ai aimé les rimes internes.)

((Les assonances.))

 

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Le jeu n'en vaut plus la chandelle, l'an 2000 est encore loin.

 

 

Tempus fugit

Cadran solaire. Abbaye de l'Epau. Le Mans, 18 juillet 2009. & pas vraiment,

pourtant..........................

jeudi, 16 juillet 2009

Sans fard

.         .        De temps à autre, les grêlons viennent nous rappeler que l'éphémère aussi dure.

 

21:41 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (0)

mercredi, 15 juillet 2009

What's in a name ?

.        Dans l'exemplaire de La Reprise que je vais rendre aujourd'hui à la B.U. se trouvaient, outre la classique fiche de format A6 portant mon nom et les conditions de prêt, deux fiches semblables, l'une entre la couverture et la page de faux-titre, l'autre entre les pages 108 et 109, et toutes deux au nom de Kasereka Mutisyano.

Sur ces fiches de format A6, qui ne sont insérées que dans les ouvrages archivés en magasin et commandés par voie informatique, je gribouille souvent des notes prises en cours de lecture, des numéros de pages, tout un système d'abréviations dont je ne fais rien en général, si ce n'est garder les dites fiches dans un autre livre une fois restitué l'ouvrage emprunté. Ainsi, il peut m'arriver de retrouver, dans un volume de poèmes italiens, une fiche attestant que j'ai lu -- et même griffonné quelques notes à ce propos -- telle pièce de théâtre russe du dix-neuvième siècle.

Trouver, dans un roman qui n'est (assez pesamment d'ailleurs, à sa lynchienne façon) que sosies, doublures, échanges, transferts de personnalité et surtout vertigineux dédoublements narratifs, deux fiches signalant que la même lectrice (car le nom de Kasereka Mutisanyo me semble indubitablement féminin, quoique plus douteusement japonais) a emprunté ce livre consécutivement les 21 février et 6 mars 2003, a de quoi troubler un pauvre dément de mon espèce. Cela m'a aussi rappelé un épisode de mes premières années tourangelles : au printemps 2004, interrogeant un trinôme de classes préparatoires (activité dans laquelle je m'étais laissé embarquer pour dépanner une amie mais que j'ai abandonnée après dix mois, tant les "colles" sont répétitives et ennuyeuses), j'avais échafaudé tout un univers romanesque formel autour du seul nom d'une des candidates : elle se nommait Silithone Phothirath, et était, de surcroît, très jolie.

Les noms Kasereka Mutisyano et Silithone Phothirath ont en commun (outre leur caractère censément évident d'étrangèreté orientale) leur léger déséquilibre numérologique, qui est ce qui les rend particulièrement obsédants pour moi :

Silithone Phothirath : 9 + 10 = 19 (nombre premier de rang 8)

Kasereka Mutisyano : 8 + 9 = 17 (nombre premier de rang 7)

 

Il se trouve, après quelques rapides recherches, que le nom trouvé en double exemplaire dans La Reprise ne serait ni japonais (ce qui, effectivement, me paraissait sujet à caution), ni féminin : il s'agit, selon toute probabilité, d'un nom d'homme africain, peut-être congolais ou rwandais. Ce qui complique l'enquête, c'est que Kasereka, placé sur les deux fiches en position de prénom, semble plutôt être un patronyme : c'est notamment le nom du garde du corps qui assassina, en 2001, Laurent-Désiré Kabila. Le Service Commun de Documentation s'est-il trompé en inscrivant l'étudiant aux nom et prénom trop exotiques pour être distingués l'un de l'autre ? Pas forcément : il existe au moins un chercheur africain, spécialiste d'ailleurs de Valentin Mudimbe (qui est auteur d'un roman que j'iame beaucoup, intitulé L'Ecart (ça ne s'invente pas)), et dont le prénom est Kasereka (le patronyme Kavwahirehi).

Nul doute que Robbe-Grillet aurait pu tirer un roman fort habile d'un tel écheveau...

 

mardi, 14 juillet 2009

Faire (toujours) l'épître

Les coups du feu d'artifice claquent dans le ciel, & j'essaie d'imaginer ce que voient d'autres yeux que les miens, là bas près du pont Wilson.

Je me suis relevé, ai installé l'ordinateur (dont la batterie a une autonomie de plus en plus restreinte) au salon, près du bouquet de roses apporté hier par les D***, et, après avoir lu quelques-uns des poèmes en prose d'Abbas Beydoun (dont le volume fait partie de mes emplettes de jeudi dernier et de l'une des piles que je n'ai pas décrites), je m'imagine, comme des coups de vent qui claquent sous les nuages, les ondées de couleurs et les fontaines sur la Loire de ce feu d'artifice du 14 juillet, me demandant ce que voient d'autres yeux que les miens, là bas près du pont Wilson.

Toujours pas eu de calme "isolé" pour écouter les trios de Dvorak -- en revanche, j'ai vu (vingt ans après sa sortie, mais sur le petit écran) Un monde sans pitié, dont Christoph H. (mon meilleur ami des années de lycée), très sous influence Jarmusch, disait alors le plus grand bien. Jadis et naguère...

 

(À tel propos, je "revivifie", en la ressuscitant, une rubrique qui n'avait aucunement cette fonction.)

 

Elle a 24 heures

Arrivée le 13, avec

l'

immense joie d'

élaguer la

neige

roulent les sourires.

 

16:02 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (0)

lundi, 13 juillet 2009

Chair de poule

Dimanche matin, le sax de Griffin s’envole sous les nuages.

 

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Elle avait « un véritable tempérament d’artiste », comme disent de certaines pianistes et mezzo-sopranos les rédacteurs de certains journaux mondains, à la suite de certains concerts de bienfaisance. (J’en ai la chair de poule rien que d’y songer.)

Carlo Emilio Gadda. La Madone des philosophes, traduction de Jean-Paul Manganaro. Seuil, 1993, p. 119.

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Vendredi soir, le livre de Gadda (un autre livre de Gadda) était tombé dans le gravier, cour du musée du Gemmail. Les martinets s’en donnaient à cœur joie, et désormais il fait lourd dehors. Ni merles ni martinets.

dimanche, 12 juillet 2009

Zi/ ni/ ka

Pluie fraîche d'été, qui réveille la verdure des néfliers.

 

Ce dimanche (trois semaines après avoir écrit ici la dernière fois (décidément, un ressort s'est, depuis longtemps, rouillé, sinon brisé)), j'aurais voulu faire l'inventaire des piles de livres en cours de lecture ou à lire sous peu : trois piles à la chambre, une au bureau, une dans le salon -- sans compter les ouvrages que nous ont offert C. et D. le 30 mai pour éveiller en nous le goût des choses normandes, et aider à préparer le bref séjour que nous allons faire dans le Calvados, berceau de mes ancêtres, comme le veut la formule.

En fait, le Calvados n'est pas seulement le berceau de mes ancêtres, de toute ma famille paternelle jusqu'à la génération de mes grands-parents (qui sont encore en vie, mais demeurent à Saintes). De Tours à Caen, nous passerons par la forêt du Cinglais, qui doit son nom à un village d'où est issu mon patronyme.

Malheureusement, le manque de temps m'a empêché de trouver à lire certains des écrivains ou poètes qui ont marqué cette région, et, plus particulièrement, pour ce qui est du Cotentinois, Jean Follain (Canisy, acheté depuis plusieurs années, traîne autant qu'il trône sur l'une des piles sus-mentionnées), Michel Besnier, Alexis Salatko et Loïc Herry. Pour ce dernier, les délais d'acheminement des ouvrages via la fière Amazone sont trop longs pour espérer combler les lacunes.

 

------ Je dois me retenir pour ne pas faire dériver cette notule vers la rubrique William At Work (WAW), tant les divers soucis professionnels m'obsèdent encore ces jours-ci ; je ne prendrai officiellement congé de l'université que le 16 au soir, et dois passer une bonne partie des trois jours ouvrables aux Tanneurs. -------

 

Il pleut encore un peu. Larges flaques sur la table carrée de métal. Les ombellifères reverdissent. Larges flaques sur le couvercle du bac à sable. Il pleut encore un peu. Regardant la pluie, se plonger dans la poésie d'Elisabeth Barrett Browning, la photographie, les discussions douces, la lecture, l'écriture -- dans quoi se perdre ce dimanche ?

 

dimanche, 21 juin 2009

Pas même en mappemonde

Du temps pour tarabiscoter l'attente.

Bourdons voletant dans les troènes, abeilles butinant les boutons d'or. Une mobylette au loin pétarade. Assis dans les amas de prunes vertes, tombées longtemps avant d'être mûres, j'essaie d'apprendre à attendre.

I forgot to remember to forget.

 

Eté, un coup d'épée dans l'eau. Les saisons passent, sans jamais donner de la voix. Nageurs morts, irons-nous d'ahan ?

 

mercredi, 17 juin 2009

Comment, sinon, tournerait le manège ?

Chaque année, depuis disons dix ou douze ans, je me dis que je n'ai jamais autant travaillé et que ça se calmera à l'avenir. Ce qui est certain, c'est que je n'ai jamais autant travaillé que cette année...

Si, peut-être les années de prépa et d'agrég, mais à cette époque-là, je n'avais pas de vie de famille, et c'était toujours du travail intellectuel et intéressant.

 

(Peu après la création de ces carnets, j'avais créé la rubrique WAW, William At Work : or, si je travaille, par définition je n'ai pas le temps d'écrire des billets. Plus exactement : si je prends quelques instants de répit dans mon travail pour écrire un ou des billets (et il m'est arrivé d'en écrire douze une journée de dur labeur), ce n'est pas pour parler de mon travail, tout de même !)

 

17:26 Publié dans WAW | Lien permanent | Commentaires (4)

dimanche, 14 juin 2009

(...)

Jour de deuil.

 

11:29 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (2)

samedi, 13 juin 2009

Pinkerton, tinkerin', winkers

En début d'après-midi, une promenade d'une heure en ville -- par un samedi de vrai printemps pré-estival. Pour une fois que je ne me retrouve pas à arpenter fugacement les rues de Tours entre deux rendez-vous, cours, ou réunions, j'aurais dû en profiter pleinement... mais ce ne fut pas le cas... esprit préoccupé, dos en compote, que sais-je...

Sous le cognassier, semi-allongé, j'essaie d'achever la lecture de Pinkerton de Franco Cordelli. Pas vraiment emballé -- fait rare, je confonds certains personnages ; ce que je suis tenté de nommer l'effet-marionnette.

Alpha et Oméga, dont les aventures manquent à certains anciens lecteurs qui m'en ont parlé, jouent dans un bac à sable en forme de coquille Saint-Jacques (bleu vif).

Il faudrait vivre sereinement.

Il faudrait aussi noter ici pourquoi j'essaie de reprendre ces carnets. Le sais-je moi-même ?

 

vendredi, 12 juin 2009

Jour de Vénus

Sous les saloperies d'avions s'entraînant pour le meeting aérien...

Sous les piqués, sous les loopings...

Sous les saloperies d'avions, je pense que, dimanche, viendront encombrer, de leurs voitures, le quartier afin d'assister à un événement idiot et ultra-polluant, des gens qui ont voté "Europe Ecologie" la semaine dernière...

 

Mieux vaut penser aux étreintes

(sous les avions ?)

 

samedi, 06 juin 2009

Rembarquement

On relance le Voyage ?

Quatre ans après un débarquement ?

Près d'un an après sa clôture provisoirement définitive ?

Cinq mois après avoir créé un autre carnétoile mort-né ?

En écoutant Moanin' mambo par le Mingus Big Band ?

Dans la fièvre, le doute, dans quoi encore...

 

17:51 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (4)

mardi, 13 janvier 2009

Nouveaux horizons

Celui-là sera peut-être plus dynamique en 2009, mais celui-ci n'a pas dit son dernier mot.

 

Meilleurs voeux !

 

G.C.

 

dimanche, 14 décembre 2008

500 heures sans dormir

Dans le noir, Alpha et moi suivions l'actuel propriétaire, en marchant dans de vraies flaques de purée de nèfles. Sous la pluie, nous relevâmes les compteurs, avant passage devant notaire mardi soir. M. C*** se perd ensuite dans les détails -- placards, clefs, néons neufs, trappes d'accès...

 

Demain, il faut rendre l'exemplaire des Poésies de George Meredith, et Le Rouet des brumes. Manqué de temps, comme à l'accoutumée. Je me demande tout de même s'il ne faudrait pas que je relise Bruges-la-Morte, que j'avais tant admiré en 1994 ; les nouvelles du Rouet m'ont paru, à quelques passages près, de bien fades petites choses. Récemment, C. essayait de lire Le Livre des fuites, dont je lui avais dit qu'à quatorze ans il m'avait ébloui. Comme, depuis, Le Clézio m'est devenu insupportable, j'avais de nouveau emprunté ce Livre des fuites, auquel je n'ai même pas eu le temps de jeter un oeil, afin de voir si c'était un amour de jeunesse ou une pierre égarée dans l'oeuvre. Some other time...

Lyon, 11 décembre 2008 : la grand' roue, place Bellecour Alban m'a parlé de Touraine sereine. Non, je ne tiens plus de blog, plus aucun d'ailleurs. L'Horloger de Tavernier : vu il y a longtemps, aucun souvenir, mais Alban en parle avec tant de passion... Les traboules dans la nuit et l'air glacé, d'excellents gras doubles à la lyonnaise ("a munching in a cork"), et une soirée vraiment inoubliable - index et majeur pile où il faut.

Le colloque, faut-il le dire, m'a plutôt relancé, un paradoxe en ces temps de désastre.

Longs trajets en train, sans ordinateur ; la neige dans le Morvan, et la gare rose de Chauffailles ; au retour, j'ai lu presque intégralement Muttersprache de Josef Winkler dans la traduction de mon collègue Bernard Banoun. La verdure se vêt toujours de jaune.

 

Dimanche aussi, E. m'écrit qu'il a pleuré deux fois en écoutant le Fidelio de Jonas Kauffmann.

 

dimanche, 23 novembre 2008

Bardes gallois

(the opening of a new hall in the art gallery ; the prize-giving at an eisteddfod)

[...] She was hoping for something more personal, something more toothsome.

(Diary of a Bad Year, p. 191)

 

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Elle se retira dans une maison religieuse, sur le prétexte de changer d'air. (La Princesse de Clèves)

(Cf ce que Renaud Camus écrit, sur "hors de pair" et "hors pair". In Le Royaume de Sobrarbe.)

 

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Nor less these lays are yours but more,
  In memory of the Eisteddfod floor
  You flooded with a choral throng
  That poured God's praise a whole day long.

(From : A Celtic Psaltery, by Alfred Perceval Graves, 1917)

 

...................... Aussi .......................... : "Rabbit is good, very good," the ancient quavered, "but when it comes to a toothsome delicacy I prefer crab." (Jack London. The Scarlet Plague.)

 

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Ces jours-ci, je travaille autour de Naipaul, et je creuse la poésie de Meredith, dont on célèbrera le centenaire de la mort en 1909 (en mai, je crois). Dans un beau poème de George Meredith, ce matin, j'ai découvert le substantif ouzel. D'après l'OED : "The (European) blackbird, Turdus merula. More fully (Eng. regional) black ouzel. Now arch. and regional." (C'en est fini du centon dominical.)

jeudi, 20 novembre 2008

Tours, place Anatole France

Manifestation contre les réformes Darcos/Pécresse, Tours, 20 novembre 2008

 

         Je ressuscite Touraine sereine,

juste le temps de rendre hommage aux manifestants de ce jour,

contre les lois Darcos-Pécresse qui sont en train d'achever de détruire l'école républicaine

                  & l'Université française,

et parce que, quand on me dit qu'on veut se voir sur Touraine sereine,

                  je prends au mot !

dimanche, 14 septembre 2008

Désirs en archipel

À en croire les différents sites consultés, il n'existe aucune traduction (ni en anglais ni en français) des romanciers latino-américains Wilson Bueno, Douglas Diegues et Jaco Terron. Pourtant, moi qui ne lis guère l'espagnol et le portugais (et moins encore le portuñol), je découvrirais volontiers ces morceaux de continents.

Balai à gazon, 2 avril 2008       (Florestan. Paganini. Promenade. Les trois par Luisada.)

mercredi, 14 mai 2008

1978 - ???

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mardi, 13 mai 2008

1979 - Pierre Assouline, plomb de Numes

Le plus gênant est dans la prétention à faire de ces notes à leurs dates pleines de rumeurs un document de référence pour l’Histoire.

 


Rassurez-vous : cela ne veut rien dire. Même en lisant ce qui précède, et l'ensemble de l'article, on ne comprend rien à cette phrase. Tant mieux pour le ruisseau de flammes.

[17 juin]

 

Bad marks

En lisant cet article*, au demeurant fort instructif et pas du tout surprenant**, je m'interroge sur la construction syntaxique et la cohérence d'une phrase :

They found plagiarism was twice as common in less selective universities than smaller, more popular ones. 

 

La journaliste, Jessica Shepherd, a dû avoir une bonne note quand elle a passé ses examens...

 

 

* En cas de "lien mort", voir article copié-collé à la fin de ce billet. 

** De ce côté-ci de la Manche, la Licence n'a déjà plus la moindre valeur, quelle que soit l'université, car les équipes pédagogiques sont contraintes de brader les diplômes.

 

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Universities accused of awarding undeserved marks



Jessica Shepherd. The Guardian. Tuesday June 17, 2008

Universities award undergraduates marks they do not deserve in final year exams and ignore cheating, a senior higher education figure said today.

Prof Geoffrey Alderman, who used to be in charge of safeguarding standards at Britain's largest university, the University of London, blamed grade inflation on "a league table culture".

He told The Independent newspaper that lecturers were under pressure to "mark positively" to secure a good position in the tables.

"The more firsts and upper seconds a university awards, the higher a ranking is likely to be," he said.

"So each university looks closely at the grading criteria used by its league table rivals and - if they are found to be using more lenient grading schemes - the argument is put about that 'peer' institutions must do the same."

Alderman, who was also head of quality at Middlesex University, said the upholding of academic standards had been "replaced by a grotesque bidding game, in which standards are inevitably sacrificed on the altar of public image".

He said universities were particularly "generous" when they marked non-European Union students, who pay far more in fees.

"Their fees are now a lucrative and essential source of much-needed revenue," he said. "I have heard it seriously argued that international students who plagiarise should be treated more leniently than British students because of 'differential cultural norms'. It is indeed rare, nowadays, for habitual plagiarists to be expelled from their universities."

Alderman said a professor of environmental archaeology at Bournemouth University, Paul Buckland, had recently resigned in disgust when he was told to pass 13 students he had failed.

"It is now apparently possible for Liverpool University students to be awarded first-class honours without having actually achieved a first-class mark in any individual component of their degrees," Alderman said.

Liverpool University denies this.

Alderman's comments, which he will repeat tonight at a lecture at the University of Buckingham, are backed up by research on grades and plagiarism.

The latest statistics show the number of students awarded firsts - the top mark - has risen by more than 100% over the past decade, from 16,708 to 36,645.

In the same period, the undergraduate population has gone up by more than 40%.

Only Cambridge University is thought to have reduced the proportion of firsts and 2:1s in the past decade.

Research published this month by the Higher Education Academy and the Joint Information Systems Committee found that in one year there were 9,229 recorded cases of plagiarism, but that just 143 students were expelled.

They found plagiarism was twice as common in less selective universities than smaller, more popular ones.

Alderman, however, said universities were not the only ones to blame. Students were more interested in "regurgitating knowledge" than learning in depth about their subject, he said.

Prof Rick Trainor, president of Universities UK, said: "The UK model for assuring quality and standards in higher education is sound and well-established. It is also well respected internationally and has informed and influenced parallel developments worldwide. "All courses are subject to regular monitoring and review by universities, including through the external examiner system. Universities' processes and mechanisms are, in turn, subject to additional external scrutiny by the Quality Assurance Agency for Higher Education which is independent of the government. These controls apply to all students whether from the UK or abroad. "In addition, all institutions have comprehensive policies relating to plagiarism and will take disciplinary action against students caught submitting work that is not their own. Many universities are already using advanced anti-plagiarism software to make sure that this is enforced."